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Le blog d’Hercule Martin Manager
 
puce Carrière, job, actions : faut-il suivre Lao Tseu ou Confucius ?
Rubrique : Les clés de l'employabilité Publié le samedi, 20 août 2011
   

Lao Tseu et Confucius sont deux grands maîtres de la philosophie chinoise. Leurs enseignements sont assez différents. Ils reflètent bien les deux chemins que nous avons devant nous en termes d’actions ou de carrière.

Pour les adeptes de la «manière» du Tao, concevoir l’existence, à la manière des Confucianistes, comme une lutte permanente de l’homme sur l’homme et contre l’ordre naturel des choses ne peut que se terminer à la fin dans le chagrin.

Les Taoïstes s’efforcent de comprendre la nature intime des choses, y compris les personnes, et de travailler avec eux plutôt que contre eux. Par conséquent, lorsque les Confucianistes sont dans le rapport de pouvoir, les Taoïstes sont accommodants ; où les Confucianistes veulent passer en force, les Taoïstes ne dépensent pas leur énergie « contre », mais « avec »; si les Confucianistes exploitent toutes les occasions, les Taoïstes se laissent porter par les évènements.

Aujourd’hui, alors que notre monde développé passe d’un mode industriel de travail à un autre basé sur l’échange d’information, la pensée de Lao Tseu correspond bien à cette nouvelle façon de travailler les uns avec les autres.

Voici 2 citations tirées du Tao Te King, qui résument la contribution de Lao Tseu à la pensée du leadership et du management:

  1. «un leader est au top quand les gens sont à peine conscients de son existence, par contre il ne joue pas bien son rôle quand les gens se contentent d’obéir et de l’acclamer, toutefois le pire est quand ils le méprisent. Un bon leader est quelqu’un qui parle peu, et dont les collaborateurs pensent, quand le but est atteint, «Nous avons fait cela nous-mêmes. »
  2. « Parmi toutes les choses du monde, il n’en est point de plus molle et de plus faible que l’eau, et cependant, pour briser ce qui est dur et fort, rien ne peut l’emporter sur elle.

Pour cela rien ne peut remplacer l’eau. Ce qui est faible triomphe de ce qui est fort ; ce qui est mou triomphe de ce qui est dur. »

Le management (et souvent le leadership) a souvent été diffusé, valorisé et reproduit comme un combat «contre» (l’environnement, la concurrence, les hommes). Peut-être est-il temps de s’adapter à notre nouvel environnement et de changer de philosophie.

     
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