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Le blog d’Hercule Martin Manager
 
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Rubrique : L'humeur du jour,Lectures d'Hercule Martin,Mieux gérer le changement permanent,Non classé,transmission Publié le mardi, 15 décembre 2020
   

Une grande partie de ce que nous apprenons et retenons vient de nos lectures et échanges avec d’autres.

Nos grands-parents lisaient des quotidiens proches de leurs opinions, nos parents des magazines dans lesquels ils se reconnaissaient et nous-mêmes, peut-être naviguons-nous sur des réseaux sociaux  où nous retrouvons des informations professionnelles, sociales ou politiques qui nous interpellent et nous concernent.

Nous pouvons avoir le sentiment d’avoir un horizon plus large que celui de vos ancêtres. En surfant sur LinkedIn ou Google, nous sommes confrontés à toutes sortes d’idées ou opinions. En fait, nous devons réaliser que tout comme les journaux et magazines présentent les faits sous l’angle attendu de leurs lecteurs, les informations sur les réseaux sont aussi biaisées : les algorithmes  de recommandation orientent les textes proposés selon nos choix.

J’en fait l’essai. J’ouvre LinkedIn et trie les post selon le mode « récent ». Le premier post m’a été envoyé il y a 2 heures, le suivant il y a une semaine, le troisième il y a une heure et le quatrième il y a un jour.

Ces algorithmes qui orientent les informations reçues ont un mécanisme d’action renforcé par le mécanisme du biais de confirmation qui consiste à privilégier qui vont dans notre sens ce qui se traduit par une réticence à changer d’avis.

Or, dans un monde complexe et volatile, où nous savons d’un côté qu’il faut rester ouvert aux idées et aux nouvelles approches, d’un autre côté nous nous enfermons dans nos idées et croyances avec le risque d’une myopie économique et social. Le test de l’attention ci-dessus en est un bon exemple.

C’est grave, docteur ? C’est un véritable frein à l’apprentissage et à la transmission d’informations. En effet, lorsque nous voulons faire circuler des informations auprès de notre auditoire (collègues, clients, fournisseurs…) nous rencontrons  de puissants filtres liés aux habitudes, aux croyances et à la polarisation des idées.

La polarisation des idées n’est pas née avec les réseaux sociaux, elle est ancienne. L’erreur serait de croire que les réseaux sociaux ouvrent le champ du possible et des idées, alors que c’est souvent l’inverse.

Deux exemples : une émission de France Inter sur ce sujet et le débat actuel sur le Covid : la cacophonie des scientifiques sur le sujet ont fait que les gens, à défaut d’écouter et de  comprendre, se sont confortés dans leurs idées.

 

Moralité : prenez conscience de vos filtres et explorez ceux des autres avant de leur présenter vos idées.

 

Cela veut dire que vous acceptiez que vous avez des filtres et que votre interlocuteur aussi. Cela vous entraîne à non seulement l’écouter, mais aussi et surtout le questionner pour comprendre son cadre de références. Vous ne lui changerez celui-ci, mais vous pouvez le faire évoluer à la marge pour trouver un compromis acceptable pour les deux parties.

 

Source : inspiré d’un article de Thot Cursus

     
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