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Le blog d’Hercule Martin Manager
 
puce Chroniques du Japon : 2. La propreté, bien collectif ?
Rubrique : Les clés de l'employabilité Publié le lundi, 16 août 2010
   

Au Japon, vous ne trouvez guère de poubelles dans les rues, même dans les lieux touristiques. En France, les poubelles sont légions, mais les détritus sont aussi bien dedans qu’à côté. Au-delà de cette image, il y a tout un aspect de la vie collective qui peut être intéressant à prendre en compte dans la vie en équipe au travail.

Quelques éléments collectés sur place :

Il y a 125 millions de Japonais sur un territoire grand comme les 2/3 de la France. Bien plus, seules 20% de la superficie est habitable. Il en résulte que depuis longtemps les Japonais ont appris à vivre de manière plus dense que nous.

  • Très jeune les enfants apprennent le sens de la propreté : dès l’école maternelle et jusqu’à la fin de leur lycée, les japonais apprennent à nettoyer chaque jour leur coin de travail.
  • L’esprit collectif est très développé : alors qu’en France nous considérons l’espace public comme du ressort de l’Etat (un monstre froid, qui n’est pas nous) et que nous ne nous en sentons pas responsable à titre individuel, le japonais de son côté se sent responsable de sa contribution à l’esprit collectif
  • Il est mal vu de boire ou de manger dans la rue. C’est un paradoxe dans la mesure où il y a des distributeurs de boissons tous les 20 mètres. Les japonais ne mangent que des glaces ou des crêpes dans la rue, souvent devant le magasin, pour pouvoir jeter facilement leurs papiers.

Conséquence : malgré l’absence de poubelles (il me fallait marcher parfois pendant 20 minutes pour trouver une poubelle dans des rues pourtant fort fréquentées), les rues et les transports en commun sont propres.

Transposons cela à la vie en groupe dans une entreprise : si chacun est propre, l’espace collectif est souvent considéré comme neutre et ne relevant de personne. Pourtant, cela devient de plus en plus important avec le développement des open space.

La création de règles de vie communes devient alors nécessaire avec ses bons points et… ses punitions. A titre d’exemple, une entreprise (en France) a fixé comme règle qu’il y aurait un « gendarme » en charge de la bonne observation des règles. Celui-ci serait celui (ou celle) qui a fait le plus de manquement aux règles la semaine précédente.

Plus généralement, le mode en travail en commun (« esprit projet ») et la densité d’occupation des locaux vont nous conduire à nous « japaniser » au moins sur ces points :

  • règles communes
  • dès son arrivée, chaque nouveau doit accepter ces règles
  • mécanismes de résolution des problèmes et des déviances
  • tolérance zéro (ou faible)
  • et surtout, savoir se féliciter pour les bons résultats obtenus.

et chez vous, quelles règles avez-vous mis en place ?

     
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Un commentaire pour “Chroniques du Japon : 2. La propreté, bien collectif ?”

  1. Great common sense here. Wish I’d thgohut of that.

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