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Le blog d’Hercule Martin Manager
 
puce Comment fusionner deux équipes qui ne s’entendent pas ?
Rubrique : Mieux gérer le changement permanent Publié le lundi, 15 septembre 2008
   

Imaginez que vous soyez nommé manager d’une entité qui va regrouper deux équipes qui ne s’entendent pas; que devez-vous faire pour éviter le clash ? Pour cela Hercule Martin, votre serviteur, a lu attentivement les conseils prodigués dans la presse à l’attention de Ben Verwaayen, le nouveau CEO d’Alcatel-Lucent.

Que disent-ils ? La tendance donnée par les gourous tournent autour de :

  • L’objectif est de créer une culture forte et partagée. Cette culture doit être positive et partagée par les collaborateurs. Pour cela, il faut que le nouveau CEO (imaginez que ce soit vous) fasse preuve de leadership. Celui-ci doit se traduire par une vision de là où il veut emmener l’entreprise.

Cette vision n’est pas seulement une vue positive. Elle doit faire clairement le ménage dans la superposition de valeurs qui existent et préciser quelles sont les nouveaux modes de comportements attendus et ceux qui ne sont plus à l’ordre du jour. Cela peut ne pas plaire à tout le monde, mais il en faut accepter le prix (y compris par des départs).

Elle n’est pas non plus un simple discours : le leader doit s’engager par des gestes symboliques pour y montrer son intérêt (A titre d’exemple, le patron d’Ericsson, chargé de restructurer l’entreprise en 2003, acheta de gros paquets d’actions).

  • Le deuxième niveau est l’exemplarité du comité de direction en termes de communications et d’échanges (ce qui ne veut pas dire être d’accord sur tout, mais plutôt de savoir échanger de façon constructive). Cette exemplarité doit être descendante et accompagner par une campagne de communication en interne.
  • Le troisième niveau est de s’assurer que les objectifs et les leviers RH ne sont pas des obstacles à un travail en commun (par exemple, chaque entité gardant ses spécificités).
  • Le quatrième niveau est la mixité des équipes, en donnant un maximum d’occasions aux uns et aux autres de travailler dans l’environnement de l’autre afin de mieux en comprendre la teneur. C’est ce que fit en son temps SAP quand l’entreprise absorba Business Objects. Les projets croisés sont importants à ce stade.
  • Enfin, the last but not the least, il faut garder l’ensemble des collaborateurs (et les clients / fournisseurs /partenaires au sens large) informés des progrès accomplis.

Finalement, rien de nouveau : c’est ce que vos patrons, et vous-mêmes, faites tous les jours.

Bonne chance, Ben !

     
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