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Le blog d’Hercule Martin Manager
 
puce La responsabilité dans une organisation globale
Rubrique : L'humeur du jour Publié le dimanche, 30 septembre 2007
   

Adaptation des notes du colloque du 60ème anniversaire de Sciences Po

Pour fêter son soixantième anniversaire, Sciences-Po a invité différents universitaires (américains et européens) à un colloque autour de différents thèmes de recherche. Parmi les contributions (vous en trouverez le détail sur le site du Figaro), trois ont retenu mon attention :

  1. la responsabilité dans les organisations globales
  2. les paradoxes de la vie politique française
  3. la corruption.

Je souhaite, aujourd’hui, vous parler de la première qui traite sur la notion de responsabilité des organisations internationales (professeur Robert O. Keohane de Princeton).

Ce qui m’interpelle, ce n’est pas le sujet lui-même, mais sa transposition au monde de l’entreprise.

Imaginez votre entreprise non pas comme une unité classique vivant sur elle-même mais un ensemble systémique dans lequel fournisseurs, clients et environnement au sens large (Etat, consommateurs, groupes de pression) jouent un rôle. Un ensemble aussi où les relations transverses et les modes projets font que les échanges sont complexes.

Maintenant, lisez ces quelques extraits :

« Ces institutions ne peuvent fonctionner convenablement que si les individus leur reconnaissent le droit d’établir des règles. Elles (les institutions) doivent être légitimes et rendre des comptes. Elles ne peuvent agir au gré des préférences de leurs dirigeants. »

« Nous cherchons tous à rejeter la responsabilité de nos actes et peu d’entre nous acceptent de rendre des comptes. La responsabilité est une relation de pouvoir. Etre tenu responsable, c’est accepter des contraintes sur son autonomie. (Mais les acteurs concernés) rendent-ils compte aux bons interlocuteurs ?

« Une dimension essentielle est la question de la réputation. La réputation est une forme de puissance douce qui se définit comme la capacité à infléchir les préférences des autres. »

« Un système de responsabilité pluraliste repose sur différents éléments : la supervision, la dimension juridique, le rôle des marchés, l’interaction avec les pairs et la réputation ».

Au fait, dans votre entreprise,

  • qui est responsable de quoi et devant qui ?
  • quelle importance est donnée à la réputation (et auprès de qui ?) ?
     
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