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Le blog d’Hercule Martin Manager
 
puce Les bienfaits de savoir douter
Rubrique : Lectures d'Hercule Martin Publié le dimanche, 11 novembre 2007
   

Le bénéfice du doute est-il reconnu ? Dans une culture où les mathématiques sont omniprésentes, la complexité du monde actuel incite à réintroduire le doute. Interview de Luc de Brabandere (extrait recueilli sur le journal du net)

Quelle attitude managériale peut stimuler la créativité dans les entreprises ?

Il faut d’abord être conscient qu’il est toujours plus facile d’avoir des idées nouvelles que de changer les idées existantes. Ceci explique sans doute que Google, eBay ou YouTube n’ont pas été fondées par de grandes multinationales. En effet, une entreprise a toujours tendance à figer, presque à sacraliser ses idées ou son modèle, comme une sorte de recette magique.

Face à cela, il faut, je crois, institutionnaliser le doute à tous les niveaux de l'entreprise. Douter, c'est se rappeler que l'on a figé ses idées par rapport à un contexte et pour un temps donnés et que rien n'assure que, dans x années, ces idées soient encore pertinentes.

Douter, c’est finalement « désacraliser ses idées », opérer le processus inverse afin de ne pas laisser l’entreprise se rigidifier autour de son modèle. Et un brainstorming où l’on ne touche pas au « sacré » ne sert à rien.

A quoi doit ressembler l'entreprise de demain ?

Face à l’incertitude, deux attitudes mentales sont possibles. La première consiste à s’efforcer de diminuer l’incertitude, en tentant de tout prévoir et dans le but d’établir des plans à trois ou cinq ans. La seconde consiste au contraire à se préparer à l’incertain, à réguler, à toujours envisager trois ou quatre « futurs » possibles.

J’utilise, dans mon livre* deux images pour illustrer cette seconde attitude. D’abord, celle d’une construction antisismique, prête à faire face à des secousses, dont le moment comme l’intensité est tout à fait imprévisible. Ensuite, celle de la climatisation : plutôt que de chercher à prévoir le temps qu’il fera demain, l’entreprise doit faire de la climatisation financière, industrielle, etc…

  • Luc de Brabandere a écrit « la valeur des idées » aux éditions Dunod (2007)
     
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