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Le blog d’Hercule Martin Manager
 
puce Management, gouvernement et démocratie
Rubrique : Mieux gérer le changement permanent Publié le vendredi, 31 août 2007
   

Les systèmes les plus ouverts ne font pas forcément les meilleurs systèmes de gouvernement

Je reviens d’un des pays les plus pauvres du monde, un pays gouverné depuis des dizaines d’années par un régime communiste. Après des années difficiles, le pays s’ouvre progressivement depuis 1990. Le résultat est spectaculaire : le Vietnam devient un nouveau « dragon » asiatique.

En observant cette transformation, je me suis demandé si, avec l’ouverture progressive du pays (la télévision avec ses 100 chaines et internet sont omni présents) la structure politique du pays tiendrait. Faux problème, m’ont rétorqué mes interlocuteurs. Le Vietnam n’est pas une dictature. Le Vietnam a un système mono-parti avec de nombreux courants et tendances. Une dictature (type Roumanie de l’ère Ceauscescu) peut aller dans le mur, mais au Vietnam les conflits entre les tendances assurent un débat interne. Pour eux, c’est un raisonnement de type occidental qui ne convient pas dans leur pays. Ici, vous pouvez choisir d’entrer au Parti (1% de la population) où vous serez coopté. il vous faudra ensuite jouer entre les tendances. D’ailleurs, continuent-ils, nous préférons notre système qui est stable à celui des Thaïlandais et leurs multiples coups d’état.

Dans l’avion du retour, j’ai survolé les Emirats Arabes Unis. J’ai lu notamment une interview de l’émir qui dirige Abu Dhabi. Pour lui, son pays est un pays de commerçants depuis des millénaires et son rôle est de favoriser la prospérité des habitants et le commerce. Il laisse au roi d’Arabie Saoudite la dimension politique. Son système est tout sauf démocratique, au sens occidental du terme. Par contre, il est extrêmement participatif, puisqu’il s’appuie sur des conseils d’anciens de tribus et de grandes familles. Cette participation assure à la fois une large consultation et une stabilité dans les décisions. IL reconnaît lui-même que tout puissant qu’il soit il ne pourrait faire grand chose en allant à l’encontre de ces conseils.

Lorsque je transpose ces exemples au mode de management dans les entreprises françaises, je m’interroge sur le bon exemple. Nous n’avons pas de système démocratique de nos dirigeants (plutôt une cooptation des dirigeants existants), mais pas non plus de débat participatif en interne. Nous en sommes souvent (je ne veux pas généraliser) à la coupure « dirigeants d’en haut, collaborateurs d’en bas ».

Je ne m’étonne pas alors de la non-reconnaissance des dirigeants par leurs employés et de la moindre implication des collaborateurs.


     
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