J’ai insisté dans l’un de mes derniers billets sur l’importance à travailler son image : « Si vous ne la travaillez pas vous-même, ce sont les autres qui vous en colleront une ». Pour les sceptiques, voici une illustration par l’opposé de l’intérêt de la démarche proposée.
Hercule Martin Manager
S’enterrer ou sortir du lot ?
Les temps s’annoncent durs, les recrutements se font rares, les hausses de salaires aussi. Vous avez le choix entre vous faire discret ou sortir du lot. Si vous choisissez cette seconde solution, comment tirer le meilleur parti de vos atouts dans l’environnement actuel ?
Hier assis, demain couché avec un mal de dos ou… debout ?
Savez-vous que la lombalgie est la première cause d’invalidité chez les moins de 45 ans ? A côté de celles accidentelles (chute, glissade…), il y a de nombreuses autres causes de survenue progressive : nous passons de longues heures dans des bureaux ou des open spaces, nous nous déplaçons en voiture, métro ou ascenseur, nous échangeons avec nos clients, collègues ou fournisseurs debout ou assis. Mais prenons-nous soin de nous ?
Comment favoriser un grand changement (pour vous ou votre organisation) ?
Vous pouvez être tenté de provoquer des changements au sein de votre organisation ou de votre carrière professionnelle, tout en vous sentant limité aux entournures : « je ne suis pas le décideur, et si je l’étais, je ne suis pas seul ! ». Si nous regardons notre environnement, il est clair que les personnes capables à elles seules de générer de grands changements sont rares (seuls les médias sont pleins de vrais faux héros de ce style) et dans tous les cas, cela prend du temps. Sommes-nous pour autant réduit à ne rien faire (ou à très petite échelle) ?
Personal branding : le retour du rasoir d’Occam
Le rasoir d’Occam (ou d’Ockham) est un principe de raisonnement que l’on attribue au franciscain philosophe Guillaume d’Ockham (XIVème siècle), même s’il était connu et formulé avant lui : « les multiples ne doivent pas être utilisés sans nécessité ». Quel intérêt dans un monde complexe ?
Quel crédit vous donnez-vous ?
Les médias nous parlent beaucoup de crédit ces derniers mois : la Grèce, ayant trop dépensé, se voit contrainte d’emprunter à des taux très élevés sur le marché ; les banques, échaudées par la crise financière, coupent les crédits aux entreprises ; les particuliers, par peur de la récession, du chômage ou de la baisse du pouvoir d’achat, se désendettent et reviennent au paiement en espèces, si ce n’est au troc…La vie professionnelle de ces dernières années a suivi en parallèle ces évolutions. En quoi votre vie professionnelle a-t-elle évolué ?
Tirez-vous parti de vos expériences ?
Vous avez pris il y a quelques temps une décision et elle est maintenant passée dans les faits. Son application est peut-être même terminée. Vous êtes déjà sur la préparation de prises de décision et d’applications de nouvelles actions. En fait, le phénomène de la décision est un phénomène continu : vous faites appliquer des décisions, vous en annoncez simultanément de nouvelles et, en parallèle, vous en préparez d’autres. Comment faire un retour d’expériences, et notamment un retour collectif ?
Etes-vous un chameau, un lion ou un enfant ?
Il existe plein de métaphores pour exprimer les choix possibles face à sa condition de travail. Celle que je vous propose est extraite du livre « Ainsi parlait Zarathoustra » de Leibnitz (1646-1716), philosophe allemand. Ce qui m’a interpellé, c’est son côté évolutif.
L’obéissance est-il innée ?
Les pages de nos média sont couvertes d’articles parlant d’attitudes jugées « inciviles ». Les responsables d’entreprise se plaignent du manque de respect des salariés vis-à-vis de leur société. Ces derniers se sentant floués et peu écoutés, se comportent de plus en plus en mercenaires. Bref, l’autorité « naturelle » n’est plus ce qu’elle était (demandez aux enseignants, médecins, pompiers, … ce qu’ils en pensent). Et vous ? Comment ça va chez vous ?
Avez-vous un plan B pour vous ? C’est souvent le meilleur…
John Mullins and Randy Komisar ont écrit récemment un livre sur comment développer des business models qui réussissent. (Getting to Plan B, HBS Press, 2009). Une des leçons du livre est qu’un plan A réussit rarement. Heureusement, il y a le plan B. J’ai transposé librement ces enseignements sur une réflexion autour du développement de l’entreprise personnelle : « MOI S.A. ». Vous la connaissez bien : c’est vous ! Alors, comment pouvez-vous favoriser la réussite ? Par un pan B ? Pas seulement…







