
En 2024, Siri Hustvedt perd son mari, l’écrivain Paul Auster, des suites d’un cancer du poumon diagnostiqué l’année précédente. Écrivaine elle-même, elle fait dans Ghost Stories sa propre thérapie du deuil. Nous la suivons à travers la maladie de son mari, son décès, puis la phase difficile du deuil, le tout entrecoupé de flashbacks sur leur passé : son parcours, leur rencontre, leur vie de couple, leurs enfants, leur travail d’écrivains.
C’est beau, profond, touchant et empreint de nostalgie. Le livre se clôt en 2025, un an après le décès ; et, bien entendu, le deuil est toujours là, présent dans sa tête.
Ce livre m’a beaucoup touché. Moi-même, j’ai perdu mon frère au printemps (longue maladie) et la belle-mère d’une de mes filles cet été (mort soudaine). À travers ce récit, je revis ces deuils récents et cela me parle profondément.
Comment « mieux » vivre un deuil ?
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