
Un livre de 2017 d’actualité aujourd’hui. La thèse de l’auteur est que dans les pays occidentaux s’affrontent deux blocs. Les « Partout » (anywhere) et les « Quelque part » (Somewhere).
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Un livre de 2017 d’actualité aujourd’hui. La thèse de l’auteur est que dans les pays occidentaux s’affrontent deux blocs. Les « Partout » (anywhere) et les « Quelque part » (Somewhere).
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Vous avez une activité professionnelle. Vous réussissez correctement, mais est-ce vraiment ce qui vous correspond ? 70% des professionnels en activité font un métier correctement, mais sans véritable passion, ni intérêt. Ils sont arrivés là par le hasard des chemins, des opportunités et de la pression familiale et professionnelle.
Voici un conte extrait du livre de Tonino Benacquista, Quelqu’un d’autre, Folio 2003.
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Elle se travaille de quatre manières : faire preuve de curiosité, développer un réseau, savoir tirer parti d’un échec et rebondir et anticiper.
Nous vivons tous une époque de plus grande liberté de choix pour notre vie privée, sociale ou professionnelle. Chacun d’entre nous est sur un chemin, bon ou mauvais selon son goût, et c’est notre chemin. Nous pouvons toujours penser que notre chemin actuel va durer cahin-caha. Toutefois la vie nous rattrape avec ses aspects positifs et négatifs. Alors, un jour, à l’occasion d’une croisée des chemins un peu plus âpre (une pression trop forte au travail, un changement d’environnement, …), nous pouvons réaliser que nous ne sommes pas là où nous devrions être. Cela peut nous susciter de l’inquiétude face aux décisions inhérentes à nos orientations : «vers où aller ? » et « comment faire ? ».
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Fondé sur une étude quantitative et qualitative de 1 500 entreprises et sur l’expérience de ses auteurs, le livre Human + Machine vient apporter sa pierre dans le débat : l’IA tuera-t-elle ou enrichira-telle l’emploi ?
Selon les auteurs, l’Intelligence Artificielle (IA) peut permettre de donner aux humains des « superpouvoirs », à les doter de compétences et de capacités nouvelles pour augmenter leurs facultés d’action et d’apprentissage. » Lire la suite
Il y avait, avant, les carrières en entreprise, stables, solides, bâties sur des acquis et celles du monde du spectacle où la réussite et le succès sont remis en cause à tout moment et où tout semble bâti sur du sable. C’était avant, parce que maintenant, les parcours en entreprise ressemblent beaucoup à celles du show business : beaucoup d’appelés et peu d’élus,des succès rapides et des chutes aussi imprévisibles .
Dans ce contexte, voici les conseils de Michael Emerson, acteur de théâtre et de cinéma, qui ne vit sa carrière décoller qu’après 40 ans.
Bien sûr, tout cela est pour un acteur, pas pour un manager. Quoique…
Adapté d’un article de « backstage.com ».
Merci à Yohann B. pour avoir attiré mon attention.
Que nous dit Derek Silver ? Le leadership est une notion idéalisée.
Dans un mouvement, le vrai leader n’est pas l’initiateur, mais celui qui le suit le premier suiveur qui permet à ce « marginal » de se transformer en leader.
Si vous voulez être un leader, ayez le courage de suivre un marginal qui fait quelque chose qui vous plaît et montrer aux autres comment suivre.
Une première étude réalisée par des scientifiques de l’université Simon Fraser (Canada) révèle que nos performances cognitives sont leur maximum à… 24 ans. Pour en arriver à ces résultats, ils ont examiné la performance de 3,305 joueurs du jeu vidéo StarCraft 2, âgés de 16 à 44 ans.
Ce jeu de guerre en temps réel demande, selon leurs dires (je n’y joue pas), une grande capacité de concentration, d’habilité, de stratégie et de vitesse. Les scientifiques ont donc analysé les performances, ainsi que les mouvements stratégiques et le temps de réaction de chaque joueur.
Verdict : ça décline donc après 24 ans. Pas de panique, à partir de cet âge-là, d’autres facultés sont développées.
Et après ? D’autres facultés sont développées. En effet, les chercheurs ont expliqué qu’avec l’expérience acquise, les joueurs plus âgés sont plus aptes à anticiper les tâches à venir et à éliminer les informations superflues.
Conclusion : le cerveau fonctionne plus lentement et de façon moins efficace après 24 ans, mais vos expériences vous permettent de mieux appréhender votre environnement et le monde dans lequel vous évoluez.
En parallèle, une autre étude, britannique celle-ci, a établi que nos habitudes quotidiennes nous font basculer dans « le camp des vieux » à partir de 38 ans. Les sondeurs qui se sont appuyés sur les témoignages de 2.000 hommes et femmes en couple ont ainsi décelé 30 signes avant-coureurs qui prouvent que vous avez vieilli. En voici quelques exemples :
En résumé, après 24 ans votre expérience pourra masquer les signes de l’âge, mais passé le cap des 38 ans, vos habitudes ne tromperont plus personne !
Est-ce transposable dans le monde professionnel ? Quelques observations :
L’important (pour moi) à retenir de ces études anecdotiques est :
Moralités :
Le mois dernier, McKinsey* a publié une intéressante étude sur comment les entreprises B2B parlent à leurs clients. Le cabinet d’organisation a d’un côté analysé la littérature publiée par les entreprises (site internet, catalogues, …) et d’un autre côté interrogé 700 cadres sur la manière dont ils évaluaient les marques de leurs fournisseurs.
Les résultats (voir l’image ci-dessus) sont interpellant : Des thèmes comme la responsabilité sociale ou le développement durable ont peu d’influence sur les acheteurs (rappelons qu’il s’agit d’un marché B2B) alors qu’ils sont promus par les entreprises. A l’opposé, des thèmes attendus par les acheteurs, comme un dialogue ouvert et honnête, la gestion de la chaîne d’approvisionnement ou la mise e valeur de l’expertise technique sont peu (ou pas) promus par les entreprises.
Si vous transposez cela à votre environnement professionnel, comment parlez-vous à vos « clients internes », qu’il s’agisse de vos collègues, votre hiérarchie au sens large et plus globalement votre environnement professionnel ?
Qu’en déduisez-vous ?
*Source : McKinsey Quarterly
Je partage avec vous ce témoignage publié dans Capital d’octobre, un coaching réalisé par ma collègue Maryse.
Dans notre pratique du bilan de compétences, nous constatons souvent que les personnes expriment une peur de passer à l’action, une fois leur objectif et moyens définis. Nous avons tous des croyances à l’égard de nos capacités à accomplir avec succès une tâche ou un ensemble de tâches surtout quand celles-ci sortent de notre zone de confort.
La peur est saine lorsqu’il y a un danger, un risque, un exemple : « j’ai peur de prendre ma voiture parce que je suis en état de grande fatigue » ; la peur nous renseigne sur le risque potentiel.
A côté de cela, ce sportif de haut niveau sait utiliser ses ressources lors de compétitions qui demandent de savoir :
C’est le rôle du coach de l’aider à transposer ce savoir- faire dans un autre univers. La prise de conscience qui en a résulté lui a permis de gagner une compétition d’un nouveau genre pour lui : convaincre un vendeur et les banques de son projet de reprise de cette brasserie. Il a su faire preuve de conviction, de persévérance, démontrer sa détermination et obtenir l’adhésion de tous.
Et vous quelles ressources avez-vous su transposer dans un autre contexte ?
PS : si vous passez à Annecy, allez le saluer = Brasserie Saint Charles, 46 avenue du Parmelan 74000 Annecy (derrière les Galeries Lafayette). La table est bonne !

Voici un texte extrait d’un livre aujourd’hui épuisé (mais trouvable d’occasion) sur la différence entre la perfection et l’excellence.
« Le perfectionnisme est un piège dangereux. Il nous séduit, parce que nous estimons qu’il est nécessaire à la réussite, alors qu’il en est le plus grand obstacle. Il nous empêche de prendre des risques, de chercher de nouvelles perspectives et d’utiliser des solutions originales pour résoudre les problèmes.
Si l’excellence est un processus dynamique d’amélioration constante, la perfection est un état statique (et hypothétique) à l’aune duquel nous nous jugeons toujours mal !
La prise de risques fait partie des ingrédients essentiels d’une vie motivante, et il n’est pas possible d’attendre d’être parfait pour commencer à en prendre. Si vous n’imaginez pas la réussite possible sans la perfection. Vous aurez tôt fait de tomber dans le piège de la victimisation. A partir de là, cette perfectibilité deviendra votre meilleure excuse pour ne rien entreprendre.
Imaginez que vous regrettiez de ne pas savoir écrire de la poésie. Qui vous empêche ? Peut-être trouverez-vous le frein (un souvenir scolaire de la notation par exemple). L’obligation que vous vous donnez d’écrire un poème « parfait » vous empêche alors d’essayer de composer le premier vers. Dans ce cas, vous traversez votre vie comme si quelqu’un était sans cesse en train de vous observer et de vous « noter ».
La peur de ne pas être parfait vous interdit alors de prendre les risques qui s’imposent pour mener une vie satisfaisante.
Le perfectionnisme conduit directement à la paralysie. La bonne nouvelle, c’est qu’être responsable (et tendre vers l’excellence) n’a rien à voir avec le fait d’être parfait. »
Alors, devez-vous chercher la perfection ou l’excellence ?