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Le blog d’Hercule Martin Manager
 
puce Dépasser un échec
Rubrique : Les clés de l'employabilité Publié le samedi, 4 février 2012
   

S’il y a une chose dont personne n’aime réellement parler, c’est de l’échec, de l’insuccès, de la défaite… Regardez les médias (presse ou télévision), il n’y a que des parcours de réussite. Lisez les chroniques biographiques dans les magazines : vous verrez des parcours sans faute. Evidemment, dans un monde parfait, tout le monde aimerait réussir. Ni moi, ni vous n’aimons perdre. Rien de tel qu’un conte pour en parler

Pourtant, l’insuccès fait partie de la vie et nous devons vivre avec. Un exemple : l’acteur John Travolta connut très jeune (à 23 ans) la gloire, avec le film « Saturday Night Fever ». Pourtant, il connut de nombreux déboires avec les films suivants et il mit de nombreuses années à retrouver la pente ascendante. En fait, si vous voulez réussir, vous devez accepter la perspective d’échecs (du moins des situations ressenties ainsi par vous). Bien sûr, échouer n’est pas drôle, mais tout dépend comment vous l’abordez : par exemple, vous le voyez, vous, comme un échec et vous entrez dans une spirale descendante. Vous pouvez aussi le voir comme un demi-succès avec des leçons à en tirer. Il peut être aussi perçu par les autres comme positif ; il ne devient alors qu’un incident dans votre parcours et vous donne envie de rebondir.

 »Un conte

Un homme, épuisé par sa vie professionnelle, vint voir un jour un coach : « j’en ai assez de cette vie ; je veux une plus belle vie. Aidez-moi ! » Le coach lui enseigna la méditation et l’art de respirer. Malgré ses efforts, l’homme se sentait encore insatisfait. Le coach l’amena alors sur les chemins de la sagesse, mais l’homme s’y perdit. Il accusa le coach d’être un imposteur.

Le coach prit alors un jeu d’échecs et invita l’homme à y jouer : « si je gagne, c’est que tu ne veux pas vivre. Si tu gagnes, c’est que je suis un imposteur. » L’homme accepta et ils s’installèrent confortablement.

Après quelques coups, l’homme se vit en danger et joua encore plus mal. Après douze coups, la défaite semblait inévitable. L’homme regarda le coach et vit de la dureté dans ses yeux. Il comprit qu’il avait son destin en main et réfléchit : « je suis d’habitude de bonne force aux échecs. C’est ma lassitude et mon défaitisme qui m’empêchent de me concentrer. »

Il se mit à faire des respirations pour se calmer et il changea son regard comme le lui avait appris le coach : « Je dois être positif et me concentrer sur ce que j’ai à faire en tirant parti des leçons reçues». Il se concentra sur le jeu, trouva une parade pour sauver son Roi et rétablit progressivement la situation. Au bout du vingtième coup, il trouva une failla dans le jeu de son adversaire et fut sur le point d’emporter la partie. Il regarda le coach qui restait serein malgré l’approche de sa défaite. L’homme prit alors conscience que le coach, qui aurait pu gagner la partie depuis longtemps, l’avait aidé à surmonter ses peurs et l’avait conduit à la victoire. Alors, il renversa le jeu pour que personne ne puisse dire qui avait gagné (ou perdu).

Le coach sourit et lui dit : « il faut surmonter ses peurs. Ensuite, le succès peut venir. ». L’homme, libéré, éclata de rire.  »

     
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