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Le blog d’Hercule Martin Manager
 
puce Faut-il croire à l’entreprise virtuelle ?
Rubrique : Les clés de l'employabilité Publié le mercredi, 28 mars 2007
   

Les leçons de l’étude d’une start-up qui s’est internationalisée rapidement

La technologie est-elle un plus ?

Une véritable cohésion et une bonne compréhension des objectifs, de la stratégie et de la culture d’entreprise sont essentielles pour travailler en équipe virtuelle.

La rhétorique de la mondialisation considère les technologies de l’information comme un moteur de la mondialisation. Il existe un lien conceptuel direct entre, d’une part, l’aptitude intrinsèque de ces technologies à surmonter les contraintes géographiques et temporelles et, d’autre part, l’ambition des organisations mondiales à exploiter leurs ressources techniques au niveau planétaire, à coordonner leurs achats afin de réaliser des économies d’échelle, à apporter une réponse cohérente à leurs clients internationaux, et ainsi de suite.

Il n’est donc pas surprenant qu’au cours de la dernière décennie les sociétés poursuivant des stratégies mondiales aient considérablement investi dans l’informatique : réseaux à grande vitesse, courrier électronique, groupware et intranet.

Cependant, dans quelle mesure les technologies de l’information ont-elles favorisé la mondialisation ? Pourquoi, malgré de gros investissements dans ce domaine, les cadres des entreprises internationales passent-ils toujours autant de temps dans les avions ? Pourquoi, lorsqu’ils se retrouvent sur terre et qu’ils se relient au réseau de communication de l’entreprise, se plaignent-ils si souvent d’avoir dans leur corbeille quantité de messages électroniques sans intérêt ?

Est-ce à dire que le rôle moteur des technologies de l’information dans la mondialisation a été fortement exagéré, que ces technologies n’apportent qu’une contribution mineure à la globalisation ?

Les limites de la technologie

Cette étude a révélé : :

  1. une organisation virtuelle est en mesure de gérer les « opérations » et le « contrôle », mais ne convient pas à la « planification ».
  2. L’importance des contacts en face à face, mais aussi de la formation aux techniques de travail en équipes, qui visent à améliorer la qualité des interactions.
  3. l’organisation virtuelle fonctionne bien quant tous les salariés partagent les mêmes valeurs et les processus de l’entreprise. Dès que les effectifs croissent et que l’entreprise n’a plus le temps ou la possibilité de faire partager ces mêmes valeurs, les problèmes apparaissent.
     
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