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Le blog d’Hercule Martin Manager
 
puce Gare aux extrêmes !
Rubrique : Mieux gérer le changement permanent Publié le dimanche, 16 décembre 2007
   

L’inattendu arrive toujours en management. C’est pourquoi le management du risque est une part essentielle de la stratégie des affaires

Dans la vie quotidienne, la notion de management du risque peut sembler abstraite. Dans des environnements extrêmes (inondations, épidémies, usines atomiques…) l’image est plus claire. En examinant ce management du risque dans ces environnements extrêmes, nous pouvons en tirer sept enseignements :

  1. les meilleurs systèmes de management du risque fonctionnent en s’assurant que les individus font face aux conséquences de leurs propres actions. Ceux qui vivent dans des environnements extrêmes n’ont pas besoin de procédures ou d’objectifs : ils y sont sensibles simplement parce qu’autrement ils disparaissent
  2. L’honnêteté paye : on ne peut se prémunir totalement contre le risque, ni penser qu’il a disparu. Simplement, il faut être clair sur l’échelle de risque acceptée. Pensez à l’automobile. Quand vous conduisez une voiture, le risque existe, vous en êtes conscient et adaptez votre attitude de conduite en conséquence.
  3. Les modèles informatisés peuvent vous informer des risques, mais ils ne les managent pas. Si statistiquement, vous avez très peu de chances d’avoir un accident d’ascenseur, cela ne vous dit pas s’il faut prendre l’escalier ou non.
  4. Vous facilitez la sortie d’une crise par des procédures ad hoc et la constitution d’un groupe de leaders déterminés, solides moralement et intègres. Cela n’empêche pas la crise, mais en accélère la sortie;
  5. Il y a toujours apprendre des conséquences d’une situation de risques. Les conséquences en sont parfois inattendues : il faut savoir en tirer parti et remettre à jour ses réflexes.
  6. Les managers du risque ont besoin d’une voix forte et d’une peau dure. Le risque est incertain, aussi les prédictions des managers du risque sont souvent fausses. S’ils communiquent trop souvent, les gens ne font plus attention à leurs avertissements. S’ils communiquent trop rarement, les gens n’y feront pas attention. Une grosse voix pour se faire entendre et une peau dure pour résister aux inévitables sarcasmes sont leurs meilleurs outils.
  7. Dans tous les cas, le risque arrive. Parfois on ne s’en rend plus compte : il y a 6 à 7000 tués sur les routes chaque année. C’est devenu banal, personne n’y fait attention.
     
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