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Le blog d’Hercule Martin Manager
 
puce Soyez dans le coup : managez "cool"
Rubrique : L'humeur du jour Publié le vendredi, 21 septembre 2007
   

Extrait d’un article des Echos « Les risques d’un management par pression constante » 21/09/07

La journaliste tire leçon des pratiques manageriales de notre Président. Elle souligne que cette pression constante sur ses ministres en particulier et tous ses interlocuteurs a ses limites. D’ailleurs, écrit-elle :

Les entreprises reviennent de plus en plus sur les organisations qui visent à mettre les collaborateurs en concurrence pour les pousser à la performance. Dans l’entreprise, ces techniques de management sont plutôt sur le déclin. Pas plus tard que la semaine dernière, le professeur Gary Hamel (London Business School) martelait dans le quotidien britannique « Financial Times » que « le management autoritaire était bel et bien révolu ». « Quand on s’entoure des meilleurs, commander et contrôler sans cesse ne sert à rien », estime le professeur. Et Gary Hamel n’est pas le seul à militer en faveur d’un management plus imaginatif et participatif, en appui sur l’individu. Le sociologue Jean-Pierre Le Goff taxe le management de la performance constante de pur fantasme. Et la « Revue française de gestion » vient de décliner le thème de la confiance sur plus de 200 pages. Même des secteurs comme le conseil ou l’audit, réputés pour leur organisation de type commandos, cherchent aujourd’hui à rectifier le tir.

Alons-nous vers une nouvelle forme de management ? Oui, mais…pas chez nous ! Et l’article continue ainsi :

D’après une enquête européenne du cabinet DDI, la majorité des dirigeants français sont plus préoccupés par leur reconnaissance que par le développement du talent de leurs collaborateurs (contrairement à leurs homologues allemands et britanniques). Résultat : la généralisation du travail par objectifs, le raccourcissement des délais de réponse, l’autonomie de plus en plus réduite, l’absence de reconnaissance, le refus de la confrontation et de la contradiction constituent autant de facteurs de stress.

C’est peut-être cela que nous appelons l’exception française !

Qu’en disent les critiques de l’exception française ?

« Les sociologues américains de l’école de Berkeley ont mis en évidence que les organisations les plus efficaces étaient celles qui s’autorisaient le doute et le débat critique. » Une dose de stress peut s’avérer nécessaire pour stimuler des réponses à court terme, une trop forte pression peut décourager – voire épuiser – des équipes. Avec le risque de voir des subordonnés initialement motivés s’enfermer dans un rôle de simples exécutants, devenir craintifs face à la prise de risque et se retrouver en panne d’idées.

Bref, que ferez-vous lundi avec votre équipe (après un bon week end de réflexion) ?


     
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