avenir

Les 108 filles de Prune : quand l’art inspire le management

Selon une étude réalisée en 2013 par le Conseil supérieur de l’égalité professionnelle, 80% des femmes se disent confrontées au sexisme au travail 

14 600 salariés femmes et hommes ont été interrogés dans de grandes entreprises. Plafond de verre, différence de salaire, blagues sur les blondes, on peut lire des phrases récurrentes entendues qui deviennent insupportables, comme les blagues sexistes sur les comportements typiquement féminins, mais aussi des choses bien plus lourdes comme la différence dans la progression professionnelle.

Elle ajoute : « Pourtant le sexisme doit être combattu : il est plus invisible que le racisme ou l’homophobie et les femmes se disent souvent « je ne suis pas à la hauteur ». Un quart des femmes et un tiers des hommes veulent une éducation des managers à lutter contre les attitudes sexistes.

Bien sûr, cette attitude tend à s’estomper lentement avec la montée des femmes aux postes de management.

Il y a des pays où  cette situation est meilleure (ex. La Norvège) et d’autres où cela est pire (ex. l’Inde ou la Chine).

A ce sujet, je souhaitais attirer votre attention sur deux expositions d’une artiste, Prune, qui a réalisée durant 18 mois, en Chine, un travail sur la forme la plus tragique de sexisme, à savoir la sélection du genre avant la naissance. Résultat prévisible : Inde et Chine vont être confronté, dans les décennies à venir, à des problèmes de mariage et de natalité qui vont peser lourds sur leurs économies.

A une moindre échelle, il en est de même dans notre économie : les entreprises sont confrontées à des pénuries de têtes brillantes. Or, lorsque les femmes représentant plus de 20% des ingénieurs, 60% des diplômés des grandes écoles de commerce et 80% des jeunes vétérinaires,  leur retrait (volontaire ou non)  du marché du travail est un risque majeur.

Alors, devenons Norvégien plutôt Chinois !

Allez voir sur les plans artistiques et culturels les expositions de Prune à Paris (Espace 104, 104 rue Curial, Paris 19ème, et Galerie Magda Danysz, 78 rue Amelot, Paris 11ème)

Plus d’infos : http://blog.madame.lefigaro.fr/stehli/2014/03/les-terracotta-daughters-de-pr.html

Plus d’infos sur Prune : http://www.prunenourry.com/fr/projects/terracotta-daughters

Faites passer un message personnel à 100.000 personnes

>Peter Norvig est un professeur d’intelligence artificielle à  Stanford (Usa) ; au lieu de ces cent étudiants « habituels », il a voulu en faire profiter un plus grand nombre et il s’est retrouvé avec plus de 100.000 inscrits ! Comment gérer cela ? Comment rendre cela convivial en donnant à chacun l’impression qu’il est unique ?

Ce sont les leçons de son expérimentation qu’il tire pour nous dans cette vidéo ; de bonnes choses à prendre que ce soit pour vos réunions, du management à distance ou vos campagnes de communication !

Le syndrôme du collaborateur loué

A l’heure où le film « 12 years as a slave »  fait couler beaucoup d’encre (en bien) et nous rappelle que l’esclavage a existé il y a peu de temps (et existe encore sous des formes à peine plus subtiles), il faut se rappeler qu’il y a eu aussi des esclaves blancs aux USA, des enfants vendus par leurs parents, notamment après la guerre de Sécession.

Ce livre, raconté par la petite fille d’un ancien « enfant loué » (appellation officielle), souligne que cela n’est pas sans effet sur les générations suivantes. Un extrait du livre à ce sujet : «La vie d »esclave qu »a menée mon grand-père jusqu »à sa fuite à l’âge de seize ans l »a tellement marqué que nul de ceux qui l »ont approché ensuite n »a pu échapper à ses effets : quatre de ses sept enfants – dont mon père – ont fini par se suicider. La thérapeute de ma sœur lui a dit : ‘Vous avez tous les stigmates d »une fille d »alcoolique.’ Mais l »alcool n »y a joué aucun rôle : il s »agit des dérapages émotionnels et des rages folles dont ils sont tous contaminés, noirs ou blancs, même séparés de l »esclavage par deux générations. »

Dans ce même livre, l’auteure  un ex otage au Liban : « Un otage des temps modernes a écrit que la vie d’un otage n’est même pas la moitié d’une vie car, un otage, comme n’importe quel prisonnier, est une sorte d’esclave. L’otage est un homme enroulé sur lui-même, un homme poussé si loin et si profond à l’intérieur de lui-même qu’il ne peut guère éviter de souffrir d’une sorte de narcose mentale, comme un plongeur dans de l’air raréfié. Quand il est relâché, c’est brusquement la liberté, la multiplicité, un désordre éblouissant et vertigineux. Et quand ce maelström commence à s’apaiser, l’ex-otage découvre qu’il lui reste ce qui reste à ceux qui plongent trop profond : la surface lisse mais fragile de notre monde mesquin, artificiel, absurde. Ce qui jadis avait un sens n’en a plus, ne peut plus en avoir. La normalité devient une autre sorte de prison. »

Lorsque vous (ou vos proches) avez (trop) investi dans une tâche, un métier, une entreprise… n’est-ce pas ce genre de sentiment que l’on éprouve lorsque cela s’arrête (volontairement, par la fin  d’une action, la retraite ou le licenciement ?

Une version moderne de l’histoire du poisson et du filet

Vous connaissez tous ce proverbe : « si tu donnes un poisson à quelqu’un, il se nourrira un jour, si tu lui donnes un filet, il se nourrira tous les jours ».   En voici une version actuelle.

Leo Grand, un SDF de New York, vient de sortir sa première application pour smartphone, « Trees for cars » (http://signup.treesforcars.com/).

Cette « appli écolo” a, en effet, été créée par Leo Grand, un SDF new-yorkais, qui n’y connaissait rien à la programmation il y a encore six mois. En août 2013, le destin lui fait croiser la route de Patrick McConlogue, un jeune programmeur de 23 ans qui lui fait une proposition : Leo Grand peut, soit recevoir un billet de 100 dollars, soit suivre pendant 16 semaines des cours de programmation informatique avec lui à raison d’une heure par jour. Léo opte pour la formation accélérée.

Le jeune programmeur fait ce qu’il a promis : il offre à Leo Grand des livres de cours, un ordinateur portable bon marché, et son savoir faire. Comme il en parle sur son blog (https://medium.com/architecting-a-life/fee8f3ee97a0), le sans-abri devient rapidement l’objet d’une polémique : était-ce la meilleure solution ? Il est invité sur le plateau de “Today”, l’une des émissions phares de la chaîne NBC, il a droit à un reportage de CNN et de nombreux articles dans la presse.

La nouvelle coqueluche des médias est même l’objet d’une page Facebook (https://www.facebook.com/journeymanchallenge), où des dizaines de milliers d’internautes suivent ses progrès informatiques. Et lorsque Leo Grand se fait arrêter, en octobre 2013, pour avoir enfreint le règlement d’un parc public, la communauté se mobilise avec succès pour le faire sortir de prison. Un internaute lui envoie même un nouvel ordinateur portable pour remplacer celui que la police a confisqué.

De péripétie en sollicitations médiatiques, les deux hommes mènent leur collaboration à terme. Après la fin des cours particuliers en octobre, Patrick McConlogue continue de suivre les efforts de Leo Grand, qui voulait développer une application ayant un impact sur l’environnement de New York.

Ce sera “Tree for cars”. Cette application, désormais disponible pour 0,99 dollars sur les iPhone et smartphones Android, permet d’organiser des co-voiturages afin de limiter la circulation – et donc l’émission de dioxyde de carbone – dans New York. Elle inclut même un petit indicateur qui mesure combien de CO² n’a pas été relâché dans l’atmosphère de la Grande Pomme grâce à chaque trajet.

Aussitôt sortie, aussitôt soutenue : un site a été monté pour inciter les internautes à acheter l’application de Leo Grand, devenue en quelques mois une sorte d’icône techno-médiatique.

Au final, que retenir de cette aventure en cours ? Ce ne sont pas les nouvelles compétences de Leo Grand qui vont peut-être lui permettre de sortir de la grande précarité, mais bien le buzz et les connections qu’il a pu se faire grâce à cette histoire.

Histoire inspirée par un article trouvé sur France 24 et rédigé par Sébastien Seibt.

Etes-vous un holacrate* ?

Qu’est-ce que l’holacratie ? Ce concept (développé par Brian Robertson) vise à remplacer la chaîne de commandement de l’entreprise par une série d’équipes auto-organisées qui se chevauchent. En théorie, cela donne aux employés plus d’autonomie. Le concept a été popularisé aux USA par des personnes médiatiques comme le co-fondateur de Twitter ou un gourou de la gestion du temps. L’annonce récente par le fondateur de Zappos, leader de la vente en ligne de chaussures aux USA (1.500 personnes), de l’adoption de cette idée, révèle qu’il n’y a pas que les petites entreprises à s’y intéresser.

Selon Tony Hsieh (PDG de Zappos), il s’agit d’empêcher l’entreprise de devenir trop rigide, trop lourde et trop bureaucratique : « Nous avons remarqué que la bureaucratie entravait notre capacité d’adaptation».

À la base, une holacratie vise à organiser une société autour du travail qui doit être fait et non autour des gens qui le font. En conséquence, les employés n’ont pas de fonctions à proprement parler. Plutôt que de travailler dans une seule équipe, ils font généralement partie de plusieurs cercles qui effectuent chacun certaines fonctions.

En outre, il n’existe pas de responsables au sens classiquement défini. Au lieu de cela, il y a des gens connus comme des «liens de plomb » qui ont la capacité d’affecter les employés à des rôles ou les supprimer, mais qui ne sont pas en mesure de dire en fait aux gens quoi faire. Hsieh et Robertson ont soin de noter que si une holacratie peut se débarrasser des gestionnaires traditionnels, il y a encore une structure et les réalisations des collaborateurs sont analysées.
Un vaste débat est en train de naître autour de ce concept. Pour certains, le concept d’autorité apparaît dès qu’il y a un groupe et cela ne peut tenir dans le temps (d’ailleurs, Zappos ne supprime pas toute la hiérarchie). Pour d’autres, il s’agit simplement de rendre les gens plus autonomes et polyvalents.

Des expériences existent déjà en France. Un exemple  : http://lexcellenceenholacracy.com/christophe-mistou-lhomme-qui-adopte-lholacracy-a-grande-echelle

*extrait de http://www.washingtonpost.com/blogs/on-leadership/wp/2014/01/03/zappos-gets-rid-of-all-managers/

L’ambition est-elle une valeur saine ?

Le film de la semaine : « le loup de Wall Street », le film qui raconte la montée et la chute de Jordan Belfort. Un beau film, intéressant à voir tant sur le plan de la performance des acteurs que des leçons à en tirer.

Sur ce sujet, arrêtons-nous aujourd’hui à la différence entre ambition et cupidité. Dans une interview à la chaine de télévision ABC*(USA), Jordan Belfort déclare :

« Il y a une ligne très fine entre l’ambition et la cupidité.  Vous avez le droit d’être ambitieux pour sortir du lot et  vouloir faire beaucoup d’argent, c’est le cœur du capitalisme, c’est le cœur de la réussite.
Mais cette ambition peut se transformer en cupidité si vos actions visent juste à gagner autant que vous le pouvez, aussi vite que vous le pouvez sans vous soucier de savoir qui est touché et des conséquences pour les autres. Le cupide pense : moi, moi, maintenant, maintenant, maintenant, maintenant.  

J’ai souffert d’une maladie appelée «plus». Peu importe combien j’ai eu, je voulais plus. 

Vous ne perdez pas votre sens moral d’un seul coup. Cela arrive très lentement et presque imperceptiblement.  Vous savez que vous devez bien faire les choses et un jour vous marchez sur la ligne.

La journaliste : est-ce que l’odeur de l’argent ne va pas continuer à inciter les gens à en vouloir toujours plus ?

La réponse à cette question est oui et non. Je pense qu’il doit y avoir un équilibre et je pense que cela est lié à l’attitude des patrons. S’ils font de l’argent basé sur du réel et inculquent les bonnes valeurs à leurs employés, ils méritent de gagner autant qu’ils le veulent. L’exemple doit donc venir d’en haut. Si la culture de l’entreprise est tournée vers la cupidité,  alors tout le monde dans l’entreprise finit par devenir gourmand. Si par contre, l’ambition est tempérée par une quantité appropriée de conscience  sociale, la culture interne de l’entreprise prend une tournure différente. »  

Et vous ? Quelles sont vos valeurs ? Et celles de votre encadrement ? Connaissez-vous les critères qui, dans votre activité, séparent ambition et cupidité ?

Bon réveillon !

*http://www.abc.net.au/sundayprofile/stories/2662078.htm

Travaillez-vous en pyjama ?

Le télétravail se développe en France, de manière officielle (via un accord interne avec l’entreprise) ou informelle (quand vous décidez de travailler le soir, le week-end ou entre deux rendez-vous ailleurs qu’à votre bureau).

Le travail hors de son bureau (et notamment chez soi) permet une certaine décontraction vestimentaire, voire même de ne pas s’habiller.

Selon un sondage réalisé par Wakefield Research pour Citrix, plus de deux télétravailleurs sur cinq avouent regarder la télé durant leur journée, un tiers d’entre eux fait un peu de ménage et un quart prépare le dîner sur ses heures de boulot. Question présentation, le relâchement est à la mode : 25% des télétravailleurs traînent en pyjama quand 49% optent pour le duo jean – tee-shirt et se vautrent sur le canapé.

Etes-vous choqué ? Si vous comparez cela avec le temps passé par nombre de personnes assises à leur bureau et qui se promènent sur facebook ou ebay, posez-vous la question sur qui est le plus honnête.

Après tout, il est possible (voire souhaitable), entre deux tâches qui ont demandent de la concentration, de se détendre. Certains feront de la cuisine ou le ménage quand d’autres iront à la machine à café ou surferont.
Finalement, nous travaillons parfois (mentalement) en pyjama à notre bureau. Le tout est de savoir si vous êtes payé à la tâche ou selon un objectif. De moins en moins de personnes sont payées à la tâche, mais l’esprit critique demeure même si les objectifs sont atteints.

Certains en sont culpabilisés, d’autres jaloux ; c’est tout un travail que de passer du temps à la tâche à l’objectif à atteindre.

Vaincre ses points faibles

 

Je partage avec vous ce témoignage publié dans Capital d’octobre, un coaching réalisé par ma collègue Maryse.

Dans notre pratique du bilan de compétences,  nous constatons souvent que les personnes expriment une peur de passer à l’action,  une fois leur objectif et moyens définis. Nous avons tous des croyances à l’égard de nos capacités à accomplir avec succès une tâche ou un  ensemble de tâches surtout quand celles-ci sortent de notre zone de confort.

La peur est saine lorsqu’il y a un danger, un risque, un  exemple : « j’ai peur de prendre ma voiture parce que je suis en état de grande fatigue » ; la peur nous renseigne sur le risque potentiel.

A côté de cela, ce sportif de haut niveau sait utiliser ses ressources lors de compétitions qui demandent de savoir :

  • prendre des décisions
  • prendre des risques
  • se focaliser sur l’étape suivante et non sur les erreurs
  • fédérer une équipe autour de lui
  • …

C’est le rôle du coach de l’aider à transposer ce savoir- faire dans un autre univers. La prise de conscience qui en a résulté  lui a permis de gagner une compétition d’un nouveau genre pour lui : convaincre un  vendeur et les banques de son projet de reprise de cette brasserie. Il a su faire preuve de conviction, de persévérance,  démontrer sa détermination et obtenir l’adhésion de tous.

Et vous quelles ressources avez-vous su transposer dans un autre contexte ?

PS : si vous passez à Annecy, allez le saluer = Brasserie Saint Charles, 46 avenue du Parmelan 74000 Annecy (derrière les Galeries Lafayette). La table est bonne !   

Marquez votre originalité

 

Banksy est un des artistes les plus célèbres du Street Art ; Ces œuvres se vendent à des prix faramineux  et un film à sa gloire attiré des centaines de milliers de spectateurs (« exit through the gift shop »). Banksy est aussi un original et il a vendu dernièrement certaines de ses œuvres au prix modique de 60 $ dans un endroit très passant de New York, le long de Central Park. Le résultat fut décevant. Lieu inapproprié ou absence de mise en scène ? Nul ne le sait.

Cela m’attire trois réflexions

  1. La première est que toute œuvre d’art a besoin d’un environnement adéquat pour être mise en valeur. Chacun d’entre nous est une œuvre d’art. Quels talents vous reconnait-on ? Les connaissez-vous ?
  2. La deuxième est qu’un artiste peut être reconnu par ses fans, mais qu’il n’a pas de grande valeur pour les autres. Par qui êtes-vous reconnu ? Est-ce ceux-là qui sont importants pour vous ?
  3. La troisième est que Banksy a fait plus parler de lui dans les médias par cette action qui ne lui a pas couté grande chose (voire même rapporté de l’argent) que par une expo ou une œuvre originale. Il a cassé les codes classiques de la communication à son avantage. Et vous ? comment pouvez-vous élargir votre notoriété professionnelle de manière originale et là où on ne vous connait pas ou peu, mais où vous aimeriez aller un jour ?

Choisissez la vie, la vraie

Delphine est une personne qui mérite à la fois le respect et le détour. Grièvement blessée à 4 ans (elle y perdra un œil) dans un attentat de l’OAS contre Malraux, elle s’est battue toute sa vie pour à la fois sortir de son rôle d’icone des victimes des attentats, se créer son propre chemin et combattre une adversité sans pareil (ainsi, alors qu’elle avait réussi à devenir critique d’art, elle devint totalement aveugle à 30 ans)

Un extrait de son livre : « Tu choisiras la vie », Grasset, 2013, pp166-67)
Un après-midi de 1979, j’avais 22 ans, dans un train, alors que j’étais profondément déprimée, j’ai ressenti, j’ai envie de dire « touché » tellement la sensation fut tangible, la présence de ce que j’ai appelé à ce moment-là, « le noyau dur » tout au fond de moi, quelque chose qui voulait vivre à tout prix, envers et contre tout. Dans les années assez noires qui ont suivi (Note : elle devint quelques années plus tard totalement aveugle), je me suis souvent appuyée sur ce noyau dur, ce germe de vie qui se fiche des conventions et des critères de jugement et est joie pure…
Je commençais alors à travailler sur moi et à me pencher sur ce que je faisais malgré moi pour m’entraver l’existence…
Je tâtonnerai peu à peu grâce à la peinture, à la psychanalyse, à la musique et au théâtre…et mettrai bien des années à m’en extraire tout à fait. C’est pourquoi j’ai envie de rire quand j’entends des personnes se demander si elles pourront se transformer ou transformer leur séance en dix séances.

Trois leçons :

•Nous avons tous un noyau dur au fond de nous. Il y a un texte du Talmud qui dit : « quand tu arriveras au ciel, on ne te demandera pas si tu as été grand ou illustre, mais simplement « as-tu été toi-même ? » (ce texte existe sous des formes différentes dans toutes les grandes religions)
•Nous ne vivons pas des situations aussi dramatiques que Delphine. 10 sessions de coaching de vie (cf. mon livre « donnez du sens à votre vie avec la méthode NEWS, ESF, 2013) peuvent influencer notre parcours pour vous rapprocher de vous-même.
•Par contre, ne sous-estimez pas le temps pour y parvenir : pour changer totalement de métier, comptez bien trois ans (avec des étapes transitoires pour vous former et /ou vous y préparez.

Lisez donc ce livre qui est un hymne à la vie.