Hercule Martin Manager

Que faites-vous le matin en arrivant au bureau ?

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Nous avons tous appris que le secret d’une relation commerciale se joue dans les vingt premières secondes,  que la première impression de toute rencontre laisse des traces longtemps, …

Cela vaut pour de nouveaux contacts,  mais au quotidien, comment cela fonctionne-t-il ? En fait, de la même manière, mais sur un temps un peu plus long (dix minutes) et le mode de comportement que vous adoptez. Lire la suite

Pas facile d’être différent !

Surdoue

Nous avions abordé il y a quelques mois la difficulté d’adaptation des surdoués dans le monde professionnel (cf. http://goo.gl/Sr4Xg1 du 18/04/2014).

Une étude récente de l’Université McEwan (Canada) confirme cela et montre que les élèves ayant un QI supérieur à la moyenne semblent plus anxieux que les autres. Selon le psychanalyste Carlos Tinoco, interrogé par le site Atlantico, les caractéristiques psychologiques qu’on associe communément au « surdoués » (hyperémotivité, faible résistance à l’ennui, relation conflictuelle à l’autorité, etc.) sont des conséquences de l’adaptation difficile d’individus aux facultés cérébrales hors-normes dans des institutions scolaires ou professionnelles qui ne sont pas faites pour eux.

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Enseigner le découragement…

Sur la vidéo ci-dessus, Charisse Nixon, prof de psychologie à la Penn State Behrend (Pennsylvanie, USA), propose un exercice très simple à ses étudiants : chacun d’eux reçoit une feuille sur laquelle figurent trois mots et doit trouver une anagramme pour chaque mot. Tout l’intérêt de cette petite expérience réside dans le fait que le troisième mot est le même pour tout le monde. Pourtant, seuls les élèves qui avaient des premiers anagrammes faciles trouvent le dernier anagramme, aucun élève à qui on avait donné deux premiers mots impossibles ne trouve le troisième.

Ce que Charisse Nixon vient de mettre en évidence de manière spectaculaire est l’impuissance apprise (parfois désignée sous le terme de résignation acquise) traduction française du Learned Helplessness théorisé par le psychologue comportementaliste américain Martin Seligman, Le sujet intègre durablement que ce qui lui arrive est indépendant de son comportement, ce qui a trois conséquences :

  •  il a du mal à comprendre qu’il peut avoir prise sur les événements(déficit cognitif)
  • sa motivation baisse fortement, il n’émet plus de réponses volontaires (déficit motivationnel)
  • il s’enfonce dans une forme de dépression(déficit émotionnel)

Le psychologue canadien Marc Vachon estime que l’impuissance apprise repose sur trois caractéristiques

  • le sentiment que la situation est permanente, ce que trahit l’utilisation de mots comme toujours, jamais, personne, etc. « Je n’y arriverai jamais ! »
  • le sentiment d’être victime, que l’on retrouve dans des phrases telles « Ce n’est pas ma faute ! Je n’y peux rien. »
  • le sentiment d’envahissement: tous les secteurs de notre vie sont affectés par le changement.

Tout professionnel aura reconnu, dans les termes décrits ci-dessus, le collaborateur en difficulté qui s’enfonce petit à petit dans la certitude qu’il n’est pas capable, qu’il n’y arrivera pas, qu’il a beau essayer, les résultats viennent montrer son incapacité à comprendre, à faire, à essayer, à oser. Son estime de soi est mauvaise, voir les autres réussir renforce ces sentiments.

Comment lutter contre l’impuissance apprise, alors ?… On perçoit, à travers l’explication du phénomène, quels peuvent être les leviers : la confiance en soi, l’estime de soi, donc la valorisation, notamment face au groupe, la nécessité de réussir régulièrement et de ne pas être confronté continuellement à l’échec, donc la différenciation, le maintien par le management  d’une attitude résolument positive et notamment la maîtrise par le manager de son discours et du vocabulaire employé, le travail en petits groupes fondé sur l’étayage par les pairs…

Souce : Francetvinfo.fr

 

Le leader doit-il toujours avoir une vision ?

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La réponse à cette question est simple et double : « oui », parce que la définition même du leader est de montrer, la voie, le chemin ; « non », parce que cette définition héritée des années 80, est plus difficile dans un environnement très turbulent comme celui que nous vivons aujourd’hui. Il y a un paradoxe : les entreprises sont de plus en plus court-termistes, braquées sur les résultats et en même favorisent des formations au leadership (où la notion de vision est développée) plutôt qu’au management.

A quoi sert un leader, alors ? Lire la suite

Travailler tout nu ?

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Une agence de communication californienne a sorti le 1er avril un article expliquant comment cette agence a fait travailler tout nu ses salariés.

Classiquement, toute information de ce type du 1er avril est démentie le 2 avril. Mais cette fois-ci, la circulation effrénée de l’info sur le web, avec ses raccourcis, a pris de court la journaliste qui a été assaillie de deux types de mails

  • Ceux qui s’indignaient de l’absence de serviette sur les chaises
  • Et ceux qui rêvaient de vivre cette expérience (ou disaient l’avoir fait)

Comme le fait remarquer le journaliste de Slate qui reporte cette information (voir l’article intégral sur http://www.slate.fr/story/100595/faut-il-travailler-nu-open-space) on observe que cela va dans la droite ligne de l’évolution de la vie au bureau avec d’un côté, la suppression des cloisons et le travail en communauté, et d’autre part la tendance à vouloir faire de la vie au bureau un espace convivial, que ce soit par un relâchement des tenues («casual friday ») ou l’introduction des régimes bio ou de la méditation comme chez Google.

Rien ne prouve d’ailleurs que la tendance des open space et du relâchement sur le lieu de travail profite à la qualité du travail et à la productivité, mais cela en dit long sur l’évolution de notre rapport au travail et plus particulièrement la vie dans des bureaux.

Deux remarques :

  • la journaliste n’a jamais pu faire passer le communiqué précisant qu’il s’agissait d’un poisson d’avril
  • L’entreprise a fermé ses portes 15 jours, par manque de travail. La com. a été bonne, mais l’effet, nul

Votre stratégie a besoin d’une stratégie

 

Vous n’êtes pas PDG d’une grande entreprise et vous pensez que cet article ne vous concerne. Et pourtant ! Vous êtes responsable d’un projet et vous devez défendre vos idées ? Cet article est pour vous ! Vous dirigez un service et vous devez faire valoir le travail de vos équipes ? Lisez-le ! Vous êtes à la recherche d’un (meilleur) emploi ? Idem. Vous en doutez ? Contactez-moi !

« Trois mois pour élaborer une stratégie, un mois pour la rendre obsolète », s’était amusé le stratège du BCG, Martin Reeves,  lors de la conférence TED présentée ci-dessus (désolé, pas de sous-titres) pour introduire sa nouvelle approche de la stratégie d’entreprise. La stratégie est-elle pour autant un concept obsolète ? « Ce n’est pas la notion de stratégie qui est dépassée, mais les habitudes et les usages qui y sont liés », nuance Martin Reeves, estimant que la question est désormais de savoir « comment être gagnant dans un monde où le leadership a moins de valeur et est plus instable ». Selon lui, la diversité et la complexité des environnements sont telles qu’il est nécessaire de recourir à une « palette stratégique », voire de combiner les différentes approches.

Coauteur, avec deux autres associés du BCG, de « Your strategy needs a strategy » (« Votre stratégie a besoin d’une stratégie ») qui sortira en  octobre prochain en France, le consultant développe son idée clé : à la stratégie « classique », qui consiste à obtenir un avantage compétitif durable dans un environnement stable et prévisible et dont le process repose sur l’analyse, la planification et l’exécution, il faut avoir à l’esprit quatre autres types de stratégie :

  1. celle qui consiste à s’adapter en temps réel, mais qui implique de savoir saisir les signaux du changement ;
  2. celle du « premier arrivé » sur un marché, la stratégie visionnaire des start-up ;
  3. celle qui fait écosystème avec un marché – quand l’occasion de réécrire les règles du secteur se présente lors d’une nouvelle étape de son développement – recommandé sur un marché fragmenté ;
  4. et celle du renouvellement, pour « relancer sa boussole stratégique ».

 « La planification ne fonctionne plus vraiment » alors que la période de leadership des entreprises sur un marché se raccourcit. Mais, avertit-il, « la stratégie est probablement plus importante qu’elle n’a jamais été. Le fossé qui sépare les 25 % d’entreprises qui réussissent le mieux des 25 % qui réussissent le moins s’accroît considérablement ».

La bonne réflexion stratégique « intègre une observation globale de l’entreprise et est multiforme », explique-t-il en indiquant que la stratégie doit se retrouver à tous les étages de l’entreprise. Car, pour lui qui accompagne au quotidien des entreprises internationales, « un grand nombre de problèmes relevant de l’organisation et de la stratégie viennent… de l’inertie et des comportements humains ».

D’où son idée fétiche : une stratégie par marché.

Pas bien nouveau, mais pas toujours à l’esprit lorsque vous voulez faire valoir vos idées, votre équipe ou vos vos talents.

Blog semaine 18 strategie

Source : Les Echos

Etes-vous le meilleur ennemi de votre carrière ?

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Beaucoup de personnes sont très douées pour attribuer aux autres ou / et aux événements pourquoi elles ne réussissent pas. Même si Freud a mis en exergue ces mécanismes de défense comme le déni (« je ne suis pas non organisé »)  ou la rationalisation (« j’ai raté le rendez-vous parce que mon collègue ne me l’a pas rappelé »),  ils continuent à faire des ravages et notamment au niveau de votre carrière. Eric Berne l’a aussi illustré en Analyse Transactionnelle avec le jeu psychologique : « battez-vous ! ».

Quelques exemples

  1. Vous avez du mal à établir des relations professionnelles saines

Personne ne vous a demandé d’être à l’aise avec tout le monde. De là à reporter la faute sur les autres, il n’y a qu’un pas.

Ceux qui ont dépassé ce stade ont des relations saines avec les autres. Ils acceptent les autres comme ils sont. Cela ne les empêche pas de ne pas être d’accord parfois avec eux, ni de se mettre en colère si la situation l’exige. Il les regarde simplement comme des interlocuteurs avec qui il faut construire pour aller de l’avant.

  1. Vous êtes en colère contre tout le monde

Si vous êtes en guerre avec tout le monde sur votre lieu de travail, il est fort possible que vous ayez déjà été dans une telle situation auparavant. Comme précédemment, il peut y avoir des gens ou des situations  qui vous énervent plus que d’autres, mais de là à généraliser ces cas…

Gardez à l’esprit votre but final et faites de votre colère un levier dynamique pour avancer (et non vous replier)

  1. Vous n’écoutez pas les signaux forts

Un signal fort (un recadrage, une convocation disciplinaire, voire une lettre AR d’avertissement) peut arriver à tout le monde à tort ou à raison.

Mais en avoir plusieurs sans avoir pris conscience des causes et surtout des signaux faibles est révélateur d’un état d’esprit.  Apprenez de l’expérience.

  1. Vous vous trouvez en permanence des excuses

Les autres ou la situation peuvent être des excuses valables, mais acceptez aussi votre part de responsabilité. Tirez-en les leçons et progressez.

 

Personne n’est parfait. Simplement certains avancent en se remettant en cause. Si cela vous semble difficile, faites-vous accompagner par un mentor ou coach professionnel. N’attendez pas trop longtemps. C’est comme la fièvre : pris à temps, cela se soigne bien. Après au stade de la bronchite, c’est une autre histoire.

 Source : https://www.themuse.com/

Votre marketing est-il à jour ?

Notre économie se porte mal. Aussi, les entreprises portent toute leur attention au chiffre d’affaires à court terme, en se répétant comme Keynes, « dans le long terme nous serons tous morts ».

Conséquence : le marketing tend à tomber à désuétude au profit des ventes à court terme (Cherchez un emploi dans le marketing et vous verrez !). Ce n’est pas le cas partout et de nombreuses entreprises tirent parti de leur marketing pour survivre et se différencier. Quand vous examinez cela de plus près, vous constatez que ce n’est plus le même marketing. Il a évolué sur cinq points : Lire la suite

Lire ou faire lire, tout est dans la méthode

 

 

Chez DALETT, nous nous intéressons beaucoup au transfert de savoir. Comme tout le monde, nous avons constaté que les modes de transmission ont changé. Aujourd’hui, par exemple, quelqu’un qui lit trois livres par mois est considéré comme un « gros » lecteur.  Pourquoi ? Parce qu’il y a une multitude de modes possibles (la lecture, mais aussi la vidéo, le son, internet …), ce qui rend l’apprenant tenté par de multiples formes : il aura tendance à choisir la forme qui lui convient.

Si l’apprenant évolue, les outils qui sont mis à sa disposition aussi. Témoin : le livre. Lire la suite