Hercule Martin Manager

WRAP ! Améliorez vos prises de décision

Chip Dan et son frère Heath viennent de publier un livre (Décisif : comment faire un meilleur choix dans la vie et d’affaires (Crown affaires, Mars 2013)) sur comment améliorer sa prise de décision.

Prendre une décision n’est pas toujours simple. Parfois bien utiliser le « 5P »  (pourquoi ? pourquoi ?…) peut suffire à analyser un problème et à prendre une bonne décision. Dans d’autres cas, c’est plus complexe : le degré de risque est plus important.

Extraits du livre, voici quatre mesures pour améliorer sa prise de décision, le tout résumer en un mot :  « WRAP »

« W » pour « élargissez vos options ».  Pensez, par exemple, à au moins deux solides options pour chaque décision.

Des études ont montré que la majorité des décisions sont prises seulement avec une alternative. Or, les décisions prises avec deux alternatives se révèlent six fois plus efficaces.

« R » pour «  faites des (micro) tests en Réel de vos hypothèses ». Si vous débattez avec d’autres sur des hypothèses,  sachez résoudre les désaccords en faisant des minitests en réel.

En effet, nous sommes deux fois plus susceptibles de considérer l’information qui sous-tend nos hypothèses que celle qui s’y oppose, d’où le risque de débat sans fin.

« A » pour Atteindre un certain recul. Demandez-vous ce que votre successeur ferait.

Nous avons tendance à privilégier le statu-quo. Des études ont montré que sur le temps, même des décisions du passé arbitraires sont considérées comme justes et valables.

P» pour préparez-vous à   avoir tout faux. Donnez-vous d’emblée un plan B si votre plan A ne répond pas   à vos attentes.

Nos prévisions sont souvent   incorrectes, même si nous avons pris un maximum de précautions pour les   établir. Dans une étude, les médecins qui avaient exprimé avec certitude un   diagnostic avaient pourtant tort dans 40% des cas.

Cette méthode n’est pas seulement réservée aux décisions complexes  d’entreprise. Vous pouvez aussi l’utiliser pour vos décisions de   carrière  « Quelles sont mes alternatives ? Puis-je tester   certaines hypothèses ? Comment prendre du recul avant de prendre une   décision ? »

Cela remplacera la fameuse trilogie de la décision, dite la « 3P » :   «Politique, Persuasion et…Power Point ».

 

 

 

 

 

Carrière : sachez tirer parti du mentorat

Le mentorat se développe de plus en plus. Ce qui a toujours existé de manière informelle (le maître et ses disciples, le leader et son aéropage) prend une forme officielle avec des politiques d’entreprise qui favorisent cette relation.

La notion de mentor se distingue de celui du coach. Disons en simplifiant que le coach a une relation professionnelle avec le coaché et celle-ci se définit par un certain nombre de séances et l’existence d’un objectif clair.

Le mentorat est une relation plus informelle de support, Le mentor transfère du savoir et du savoir-faire au mentoré dans le cadre de son développement professionnel. Le mentor donne son avis en réponse à des demandes du mentoré (ou lors d’observations de situations concrètes). Ces demandes peuvent porter aussi bien sur des aspects techniques que relationnels (exemple : les modes de rapport avec d’autres services) Le mentor joue un rôle de modèle pour le mentoré. La notion d’accompagnement dans le temps et de mesure de résultats est plus informelle et souvent plus longue.

Les mentorés choisissent souvent leur mentor parmi des gens d’expérience qui n’ont  pas de relation hiérarchique avec eux, ce qui lui donne une grande indépendance. Il peut s’agir d’un ancien professeur, d’un ami plus expérimenté ou d’un cadre de leur entreprise. Il est à noter que le mentorat est souvent perçu comme un accélérateur de carrière.

Que vous soyez mentor (potentiel) ou futur mentoré, comment définir les compétences attendues d’un mentor ?

Une relation de mentorat fait appel à quatre composantes : le développement des compétences en accord avec la personne,  un support adapté aux personnes et aux situations, la confiance et .l’autonomisation.

Les caractéristiques de la relation sont :

  • Le mentor vise par cette  relation privilégiée avec le mentoré, à lui donner la mesure de son potentiel.
  • Son mode de relation contribue à développer la confiance en soi du mentoré.
  • Il saisit toutes les occasions pour développer les compétences du mentoré (savoir, savoir-faire, savoir être).
  • Il utilise aussi bien l’apprentissage par l’exemple que celui par l’erreur pour faire évoluer le mentoré.

Même si la relation mentor-mentoré est plutôt informelle et laisse souvent l’initiative au mentoré, il est important de bien la clarifier en amont sous la forme d’un contrat afin que le contexte et son contenu  soient clairs.

La notion de contrat est ici à prendre au sens de l’analyse transactionnelle. Un contrat est « un engagement bilatéral explicite en vue de réaliser une action bien définie » (Citation d’Eric Berne, psychiatre américain (1910-1970, fondateur de l’Analyse Transactionnelle). Ce contrat détermine les objectifs et les modalités du déroulement. L’assentiment du mentoré à ces règles est une condition indispensable pour commencer à travailler ensemble.

Une des premières actions du mentor avec son mentoré est donc d’établir un contrat. Il peut être :

  • bilatéral (entre vous et le mentoré), et préciser ce que chacun donne et apporte ;
  • ou triangulaire, si la DRH ou un hiérarchique du mentoré vous confie une mission en ce sens.

Extrait du livre « Former, mentorer, tutorer » de Gérard Rodach et Dominique Szulka (ESF, 2013)

 

Carrière : quel héros voulez-vous être ?

Vous avez peut-être lu dans votre enfance des livres du style « le livre dont vous êtres le héros » : des livres où vous choisissez à chaque page ce que va faire le héros. Vous vous déplacez ainsi dans le livre au gré de vos choix. Depuis, la réalité a dépassé la fiction.

Aujourd’hui, vous lisez un roman et vous voyez très bien dans la peau du héros. Bien mieux, vous imaginez vos amis et collègues dans le rôle des autres personnages clés. Vous rêvez même que ce soit votre nom (et ceux de personnes  que vous connaissez) qui les remplacent. Un rêve ? Plus vraiment !

Divers éditeurs  (www.ustarnovels.com ou encore www.bookbyyou.com) vous offrent la possibilité de changer les noms de personnages par les ceux que vous choisirez et ce pour une somme de 24$ environ (ce service existe en anglais). La liste de livre personnalisables va depuis les grands classiques (Les Trois Mousquetaires par exemple) aux romans policiers en passant par les romans coquins.

Il est même possible de faire des essais gratuits.  Les éditeurs vont même jusqu’à résumer le livre et vous présenter les principaux caractères.

Alors imaginez quelques secondes, quel héros de livre vous aimeriez être et quels rôles feriez-vous jouer à votre entourage sur le plan professionnel, voire privée ?

Cela peut être révélateur de vos rêves et des images que vous projetez.

Prenons un exemple : » les trois mousquetaires » (http://www.ustarnovels.co.uk/personalised-classic-novels/the-three-musketeers/)

Qui serait pour vous apte à jouer le rôle de :

  • d’Artagnan, le héros du roman,  un jeune noble Gascon pauvre qui vient faire sa fortune à Paris. Il est courageux, noble, ambitieux, rusé et intelligent. Comme tout héros romantique, il est mû par l’amour et gouverné par la chevalerie, mais parfois tendance à tomber dans un comportement amoral.
  • Athos – Athos est le mentor de d’Artagnan
  • Aramis – un combattant habile qui possède une grande force intérieure.
  • Porthos -un combattant vaillant et courageux, mais aussi quelqu’un qui aime s’amuser.
  • Lady de Winter – appelé «Milady» par la plupart des personnages, qui est l’agent cardinal de Richelieu. .
  • Le cardinal de Richelieu –
  • Le roi Louis XIII – Roi de France,  une personne irascible et mesquin, et pense que ceux qui le manipulent le plus sont ceux qui sont les plus fidèles.
  • …

Amusez-vous bien !

Carrière : un peu de constance

Vous avez appris (peut-être à vos dépens), observé ou lu que la vie (professionnelle) n’était pas un long fleuve tranquille. Il y a des hauts et des bas, des moments d’espoir et d’autres de désespoir. Comme l’illustre la vidéo ci-dessus les clés tiennent en quelques mots : faire ce que l’on aime,  éviter  ce que l’on n’aime pas ou d’aller dans des domaines où on n’est pas bon, être constant dans sa démarche et prendre du plaisir à ce que l’on fait. C’est simple, n’est-ce pas ? Alors pourquoi ne le faites-vous pas ?

Carrière : combien d’amis pouvez-vous avoir dans votre réseau ?

Gérer sa carrière aujourd’hui, c’est entre autres entretenir et développer son réseau de relations. La tendance est même à surdimensionner l’importance celui-ci. Avec les réseaux sociaux sur la toile, certains ont ainsi quelques milliers d’amis. Est-ce vraiment un réseau ?

 Robin Dunbar, un anthropologue anglais a repris les travaux des spécialistes des primates et en a conclu que la taille moyenne d’un groupe dans lequel chacun peut entretenir des relations avec les autres était de 148 (nombre arrondi à 150), un résultat qu’il estimait comme une hypothèse moyenne (l’intervalle de confiance à  95% est de 100 à 230).

Ce nombre est aujourd’hui largement utilisé tant dans les sciences sociales que dans le bâtiment, l’urbanisme ou la constitution d’équipes.

Que disent les spécialistes des primates ? Les primates ont besoin tant pour leur sécurité que pour leurs besoins sociaux de maintenir des contacts avec les autres membres du groupe.  Dunbar s’est appuyé à la fois sur l’évolution de la taille du néo-cortex (qui s’est développé il y a  250.000 ans), la taille des tribus du néolithiques et  les réseaux que se constituent les primates. Pour Dunbar, aller au-delà de 150 suppose un accroissement du néo-cortex.

En fait, Dunbar est d’une génération d’avant Linkedin. Ce qui n’est pas pris en compte, c’est la forme et la dimension de la relation. Vous pouvez avoir des relations serrées avec certains quand, dans le même temps, vous restez heureux (ou non) de revoir par hasard des anciens camarades d’école ou d’entreprises.

Nos ancêtres avaient besoin de groupes uniques et cohérents (le village par exemple) quand nous vivons avec des grappes de connaissances différenciés : les amis, les collègues, les gens avec qui vous partagez un hobby, les gens du même secteur d’industrie…

Il en ressort que cette approche par grappe vous permet d’aller bien au-delà des 150 (rappel : Dunbar parlait d’une moyenne entre 100 et 300) et que ce que vous devez réaliser, c’est votre besoin de grappe (idée reprise par Google +).

Dunbar, dans son livre Grooming,  Gossip and the evolution of language (Harvard University Press, 1997)  a d’ailleurs noté qu’il existait trois types de communautés  avec des gammes de taille respectives de 30-50 (les bandes), 100-200 (les lignages culturelles) et 500-2500 (les tribus). La base des liens est un langage commun.

Posez-vous donc la question de vos appartenances « linguistiques » : avec qui savez-vous et pouvez-vous échanger ? Cela explique pourquoi des réseaux sociaux qui vous permettent d’agglomérer à peu de frais des personnes qui ont des hobbies communs ou des métiers similaires peuvent favoriser des groupes de contacts de plusieurs centaines, voire de milliers de personnes.

Pour en faire plus , faites-en moins !

Tony Schwartz: The Myths of the Overworked Creative from 99U on Vimeo.

La fin du mythe du workalcoolique : tout le système économique est là pour nous encourager à travailler plus, à faire des heures supplémentaires et à être en liaison avec nos affaires jour et nuit grâce à (ou à cause de) notre smartphone. La preuve ? Dites à vos amis que votre travail ne vous submerge pas et que vous terminez à une heure normale : vous serez immédiatement taxé de paresseux, de « fonctionnaire » (vieux cliché !) quand, eux, vos amis travaillent jusqu’à 20h et restent joignables jour et nuit (ils oublient aussi de dire qu’ils commencent souvent vers 9h30/10h.)

Pourtant, il y a 2500 ans, à une époque où n’existait pas Internet, Lao Tseu écrivait : « Celui qui s’accroche à son travail ne créera rien de durable. Fais simplement ton travail et lâche prise ».  Plus facile à dire qu’à faire, diront certains.

Pourtant, de nombreuses études montrent qu’un mélange de travail intellectuel, d’activités physiques en journée, de courtes siestes l’après-midi et davantage de sommeil favorisent la productivité et la performance.

Ainsi, une étude de l’université de Floride (USA) a établi que les professionnels avaient tendance à travailler mieux par intervalles de 90 minutes avec des pauses régulières.

A titre d’illustration, voici une vidéo d’un chantre du « Pour en faire plus, faites-en moins ! ». Il s’agit de Tony Schwartz. Tony Schwartz est le fondateur et PDG de The Energy Project, une entreprise qui aide individus et des organisations à recharger leur énergie et à développer leur engagement, leur concentration et leur productivité.

Osez la transmission de vos connaissances

La transmission des connaissances est un des sujets chauds du moment à la fois pour les managers et pour les organisations. Comment assurer la survie du savoir quand toute la gnération du baby-boom part à la retraite ?  Voici  un extrait du livre coécrit avec Dominique Szulka : « Former, mentorer, , tutorer » à paraître le 21 mars chez ESF.

Soyons honnêtes, dès lors qu’il s’agit de transmettre votre savoir, voire d’organiser la transmission du savoir de l’équipe vers d’autres services, votre première réaction sera de considérer cette mission parmi d’autres tâches, à la différence près que celle-ci paraît complexe à mettre en œuvre : « transférer quoi et à qui ? », « comment m’y prendre ?», « où trouver le temps nécessaire alors que je croule déjà sous le travail et que le transfert de ma connaissance n’est pas inscrite dans mes objectifs ? ». Pour autant, la mise en œuvre d’un process de transmission peut aussi se révéler bénéfique à terme, tant pour vous que pour l’entreprise.

 En moyenne, un Français reçoit 35 mails par jour. Ce phénomène a accentué ce qui a toujours été une réalité : le temps économique n’est pas le temps social. D’un côté, il faut délivrer vite des informations en ayant toujours le regard fixé sur les résultats ; de l’autre, prendre le temps d’expliquer, de convaincre, motiver, partager pour conduire à l’action.

 Pris dans des logiques d’objectifs collectifs et individuels, le manager s’adapte d’abord à ce qui lui est demandé. Mais dans l’entreprise, sait-on encore questionner ? Trop souvent, la solution d’une problématique donnée est envisagée avant même d’avoir creusé la nature du problème.

 De plus, dans cet environnement vertigineux  et incertain où les décisions prises peuvent être rejetées avec la même force de conviction que celle qui animait leur mise en place, il est de bon ton de raccourcir les temps consacrés à l’apprentissage.

 La difficulté du manager réside dans le fait qu’il est toujours en situation de tiraillements, a priori en contradiction : le business – traduit dans les objectifs, la recherche du résultat et le reporting – contre l’équipe qui produit et qu’il doit développer en termes de compétences. S’il est vrai que le manager est le premier niveau RH de l’organisation  il doit sans cesse naviguer entre le court terme et le moyen terme.

Longtemps les modes de fonctionnement de l’entreprise laissaient la part belle aux personnes qui détenaient l’information. En 1977, le sociologue Michel Crozier décrit ce système et fait la démonstration que le pouvoir appartient à la personne qui sait.

 À l’heure des réseaux sociaux, la durée de pertinence d’une information est devenue très courte. À peine connue, déjà diffusée, propagée, l’information peut perdre de son intérêt mais reste exploitable. En ce sens, le « pouvoir » n’appartiendrait-il pas alors à celui qui transforme l’information pour la rendre intéressante ou utile, et la partager au plus grand nombre ? Si vous acceptez ce postulat, il est temps de formaliser votre savoir et d’organiser des opérations de transfert.

 Non diffusée, toute connaissance à quelque niveau d’expertise que ce soit risque de se scléroser. Faire le pari de la partager, c’est multiplier le nombre de personnes « sachantes » et potentiellement la transformer en pratique.

 

Carrière : cherchez ce qui fait briller vos yeux

Je viens de terminer « le voleur d’ombres » de Marc Levy.  Ce livre, comme tous ceux qu’il a écrit, mélange à la fois le réel et le  merveilleux, avec une écriture claire qui nous fait rêver de page en page.  Pourquoi parler plus particulièrement de ce livre ici ? Parce qu’il y a quelques messages qui nous interpellent sur le plan de notre carrière : savoir faire briller les yeux, les siens et ceux des autres.

Dans ce livre (Pocket, 2011), le narrateur a un don. Les ombres lui parlent et lui révèlent les personnalités de chacun et leur destin possible. Je dis bien le destin possible parce que ce qui est notre atout, notre « génie » peut être enfoui au fond de nous, écrasé et caché par des tonnes d’injonctions parentales et sociétales.

Le narrateur, parfois à son corps défendant,  va aider certaines personnes à prendre conscience de leur vraie nature. Comme lui dit l’ombre d’un de ses amis : « trouve pour chacun de ceux dont tu dérobes l’ombre,  cette petite lumière qui éclairera leur vie, un morceau de leur mémoire cachée. »

Nous avons en chacun de nous quelque chose pour lequel nous sommes plus particulièrement fait (pour plus de détails je vous renvoie à la méthode NEWS : http://www.dalett.com/demarche-news/). Certains d’entre nous en ont conscience très tôt (rappelez-vous le film « Billy Elliott ») envers et contre tout. D’autres ont besoin du regard de leur entourage pour en prendre conscience (il aide la personne à prendre conscience de ce qu’il a de si distinct des autres). D’autres enfin font appel à des coachs (c’est l’un de mes rôles).

Mais comment sait-on qu’on y est arrivé ? A l’imitation de la phrase citée ci-dessus, c’est lorsque la petite lumière de ce que vous avez trouvé en vous, vous fait briller les yeux. Avez-vous déjà remarqué qu’une personne qui parle de ce qui réellement la passionne, a les yeux qui brillent ?

Cette lumière, vous pouvez aussi la trouver dans les yeux des autres. A l’instar d’un ami du narrateur qui déclare : « Je ne suis pas heureux ici. Je croyais qu’en devenant médecin je changerais de condition que mes parents seraient fiers de moi. Le fils du boulanger qui devient docteur, tu vois la belle histoire. Seulement voilà, même si je réussissais, je n’arriverais jamais à la cheville de mon père. Si tu voyais comme ils sont heureux ceux qui viennent à la boulangerie aux premières heures du matin. », vous pouvez en fait chercher d’offrir de la joie et du plaisir aux autres.

Alors, qu’est-ce qui vous fait briller vos yeux ?

Boostez votre carrière : avez-vous progressé en 7 ans ?

Ce blog a (quasiment) 7 ans. Il est né en avril 2006 lors de la sortie du livre co-écrit avec Ramez Cayatte, « les douze travaux d’Hercule Martin Manager ». A l’occasion de sa sortie, un de ses premiers billets était un test sur l’employabilité. Faites ou refaites ce test ci-dessous et posez-vous la question : en quoi ai-je progressé ?

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