L’humeur du jour

Le vrai leader n’est pas celui qu’on croît

Que nous dit Derek Silver ? Le leadership est une notion idéalisée.

Dans un mouvement, le vrai leader n’est pas l’initiateur, mais celui qui le suit le premier suiveur qui permet à ce « marginal » de se transformer en leader.

Si vous voulez être un leader, ayez le courage de suivre un marginal qui fait quelque chose qui vous plaît et montrer aux autres comment suivre.

 

Pourquoi votre direction repense-t-elle les espaces de bureaux ?

Pourquoi une direction générale souhaiterait déménager et / ou repenser les espaces de travail ?

Selon notre enquête, les raisons en sont multiples et variées. Elles s’articulent autour de quatre types de besoin, ci-dessous présentés sans ordre de priorité :

  1.  un besoin économique : baisser les coûts et rationaliser l’espace
  2. un besoin fonctionnel : restructurer, mettre en place une synergie, rapprocher les collaborateurs
  3. les besoins environnementaux, dans le cadre de la RSE (Responsabilité Sociale de l’Entreprise)
  4. un besoin de promouvoir l’image de l’entreprise, en interne comme à l’externe

Le besoin économique

La première est tout d’abord d’ordre économique. Le coût de l’immobilier est en général le 2ème poste de coût d’une entreprise, juste derrière les salaires (Il peut parfois être dépassé par le poste informatique). ».  Il s’apprécie facilement en regardant les charges du compte de résultat (location) ou les immobilisations (achat).

Dans une période où les marges sont laminées, c’est un poste d’économie non négligeable. Cela a plusieurs conséquences : la première, à localisation identique,  est celle d’avoir tendance à réduire l’espace par personne, voire à reconfigurer les locaux avec des plateaux plutôt que des bureaux partagés.

Quelle est la réalité ? Extraits d’un tract syndical : « La direction continue à soutenir que le nombre de m² par espace de travail est de 11m² / collaborateur alors que ce calcul englobe des espaces communs non directement utiles. Les calculs du CHSCT font valoir, pour leur part, un espace de 7 m², nettement en deçà des recommandations d’espace nécessaire à des populations faisant un usage important du téléphone. »

La deuxième tendance est de déménager vers des lieux moins onéreux, avec le risque de susciter des mécontentements. La réduction des coûts immobiliers est citée comme première raison d’un transfert par 44% des dirigeants interrogés dans l’étude AOS-FDR.

Ce gain apparent ne doit pas faire oublier les coûts cachés associés (liaisons de transports privés, absentéisme, moindre présence au bureau, …)

Il y a donc une balance à faire entre les gains apparents et les coûts cachés

Le besoin fonctionnel : restructurer, mettre en place une synergie, rapprocher les collaborateurs

La recherche permanente de l’optimum dans un environnement où les réorganisations sont courantes font que les dirigeants cherchent à la fois à favoriser la circulation de l’information,  le travail d’équipe et à  limiter les déplacements, … et en même temps à pouvoir déplacer les équipes facilement au gré des changements d’organigramme.

 Il peut avoir pour but aussi de favoriser bon gré, mal gré de nouvelles formes d’organisation : les circonstances les plus courantes restent très liées à la croissance, à la décroissance ou à la transformation de l’activité de l’entreprise, imposant sa restructuration.

Toutefois, le gain de productivité réel est souvent difficile à apprécier. Il peut se mesurer aussi bien par un chiffre d’affaires par salarié que par un nombre de dossiers (ou d’appels) traités. Cette culture productiviste a une limite : la réussite de nombre de projets est plus souvent le fruit d’un travail d’équipe associé à des facteurs non exogènes.   

 La suite de l’étude (et plus de détails sur ces deux points) dans notre livre cité ci-dessus   

A quel âge devient-on vieux ?

Une première  étude réalisée par des scientifiques de l’université Simon Fraser (Canada) révèle que nos performances cognitives sont leur maximum à… 24 ans. Pour en arriver à ces résultats, ils ont examiné la performance de 3,305 joueurs du jeu vidéo StarCraft 2, âgés de 16 à 44 ans.

 Ce jeu de guerre en temps réel demande, selon leurs dires (je n’y joue pas), une grande capacité de concentration, d’habilité, de stratégie et de vitesse. Les scientifiques ont donc analysé les performances, ainsi que les mouvements stratégiques et le temps de réaction de chaque joueur.

Verdict : ça décline donc après 24 ans. Pas de panique, à partir de cet âge-là, d’autres facultés sont développées.

 Et après ? D’autres facultés sont développées.  En effet, les chercheurs ont expliqué qu’avec l’expérience acquise, les joueurs plus âgés sont plus aptes à anticiper les tâches à venir et à éliminer les informations superflues.  

 Conclusion : le cerveau fonctionne plus lentement et de façon moins efficace après 24 ans, mais vos expériences vous permettent de mieux appréhender votre environnement et le monde dans lequel vous évoluez.

En parallèle, une autre étude, britannique celle-ci, a établi que nos habitudes quotidiennes nous font basculer dans « le camp des vieux » à partir de 38 ans. Les sondeurs qui se sont appuyés sur les témoignages de 2.000 hommes et femmes en couple ont ainsi décelé 30 signes avant-coureurs qui prouvent que vous avez vieilli. En voici quelques exemples :

  • Pour vous, toutes les musiques actuelles sonnent pareil ;
  • Vous ne comprenez rien à ce que disent les jeunes;
  • Vous avez votre place attitrée à table ou devant la télévision ;
  • Vous dansez mal et avez une préférence pour l’Air Guitar ;
  • Vous faites des blagues mais elles n’amusent que vous ;
  • Vous faites attention au thermostat de la maison, « en bon père de famille » ;
  • Vous aimez vous occuper du jardin le week-end.

 En résumé, après 24 ans votre expérience pourra masquer les signes de l’âge, mais passé le cap des 38 ans, vos habitudes ne tromperont plus personne !

 Est-ce transposable dans le monde professionnel ?   Quelques observations :

  • Il y a des métiers rapides (et usant) qui demandent beaucoup de réactivité et de rapidité de décision (comme trader, par exemple) et d’autres, plus de réflexion et de recul (comme le management).
  • Il y a des métiers de « combat » qui nécessite de l’énergie (vendeur « one shot ») et d’autres plus de relation de confiance et d’expérience (conseil)
  • Il y a des tempéraments qui, à tout âge, seront engagés dans des courses à la performance et d’autres, dans des tâches de fond. Le lièvre et la tortue, en somme.
  • ….

L’important (pour moi) à retenir de ces études anecdotiques est :

  • Vous êtes faits pour certains métiers et certains environnements
  • Cela se modifie dans le temps en fonction de votre âge, de vos centres d’intérêts et de votre environnement.
  • Il vous faut donc d’une part ne pas confondre les métiers qui vous plaisent (image, gain escompté…) et ceux qui sont adaptés à vous, et, d’autre part, savoir vous remettre en cause régulièrement (tous les 5 ans environ). Pourquoi ? Parce que l’évolution de votre pratique professionnelle peut vous conduire vers des voies inappropriées pour vous.

 Moralités :

  • Il n’y a pas honte à être vieux (après tout, un jeune de 20 ans est vieux pour son petite frère de 10 ans son cadet) ;
  • Quelqu’un a dit un jour : « On est vieux quand on n’a plus de projets » ; j’ai croisé des jeunes « vieux » de 25 ans et des vieux « jeunes », plein d’allant et d’enthousiasme de 76 ans.

Pourquoi sommes-nous nuls en anglais ?

Voici une courte vidéo (en français) qui lève le mystère de notre supposée nullité en anglais. L’Américaine qui enseigne l’anglais en France souligne plusieurs contradictions dans notre attitude :

  • Le vocabulaire est compliqué = 60% des mots anglais sont d’origine française ou au moins latine ;
  • L’accent est difficile = il n’y a pas d’accent officiel et les anglo-saxons adorent l’accent français ;
  • Je n’ai pas eu une bonne méthode d’apprentissage = il n’y a pas de méthode miracle ; à chacun de trouver la méthode qui lui convienne.

Pour cette intervenante, le blocage vis-à-vis de l’anglais (ou de toute autre langue ou encore, plus largement, de toute autre situation) est

  • D’abord, une question d’oser,  de lever la barrière de la peur du regard d’autrui et de développer votre confiance en vous ;
  • Ensuite de choisir la méthode  qui vous convient et qui surtout vous donne du plaisir : lire un magazine, suivre une série télé…  et ce à petite dose régulièrement ;
  • Et enfin  le pratiquer par exemple sur Skype.

En fait, l’image de l’apprentissage de l’anglais est révélateur de vos attitudes : vous donnez-vous la permission de faire des choses avec plaisir et comme vous les aimez ?

Surdoués : les borgnes sont-ils heureux au milieu des aveugles ?

Voilà un livre de Monique de Kermadec, psychanalyste qui s’est spécialisée sur cette population qui va vous interpeller. Intelligence exceptionnelle, QI élevé, raisonnement différent, aptitudes extraordinaires… Les surdoués ont, semble-t-il, tout pour réussir et être heureux. Pourtant, nombre d’entre eux souffrent. De leur différence, souvent mal vécue. D’un sentiment de décalage avec les autres. De difficultés à s’intégrer dans la société, qui ne les comprend pas toujours et qui a, à leur sujet, de nombreuses idées reçues…

Alors qu’ils représentent 2 à 5% de la population mondiale, certains ignorent d’ailleurs qu’ils sont surdoués. Tous n’ont pas été détectés enfants précoces et accompagnés pour développer leur don.

La vidéo ci-jointe de l’auteure de ce livre vous en donne les grandes lignes. Quelques mots ci-après pour vous donner d’en savoir plus

 

 

Mais d’abord qu’est-ce qu’un surdoué ? Quelqu’un qui se sent différent et qui le vit, à la fois, comme une chance et un handicap.

On associe très souvent le surdoué à son QI. En fait, cette intelligence cognitive n’en est qu’un aspect : il a trois formes d’intelligence : l’intelligence émotionnelle (ce qui le rend hypersensible), l’intelligence relationnelle (son empathie mais aussi son questionnement permanent ne lui facilitent pas les relations avec autrui) et sa créativité qui déroute son entourage.

Il en résulte que si le monde incompréhensible et difficile à vivre, lui-même se sent un martien et sa déception liée au mal-être se traduit par une colère intérieure.

Il va alors faire des efforts soit en se fondant dans le décor (et vivre encore plus mal), soit en évitant de montrer sa différence, soit en faisant des compromis (un moindre mal), soit enfin, en s’inscrivant à un club de surdoué (type Mensa) pour rencontrer des homologues.

Pour réussir à être heureux, il va lui falloir faire un travail sur lui-même (mieux se connaître, dépasser sa peur d’échouer, …) seul ou accompagné.

Il peut, pour y parvenir, ses atouts : énergie, sensibilité, créativité et sens des valeurs.

Laissons le mot de la fin  à Monique de Kermadec : pour réussir, un surdoué ne pourra pas faire l’économie de trois questions =

  • Qu’est-ce qui a un sens pour moi ?
  • Qu’est-ce qui me procure du plaisir ?
  • Quelles sont mes forces ?

Des questions qui n’interpelleront pas seulement les surdoués, mais aussi tout un chacun.

Comment obéissez-vous ?


20 mars 1995, des adeptes de la secte Aum répandent du gaz sarin dans le métro de Tokyo. 18 mois plus tard, l’écrivain japonais Murakami veut comprendre et décide de rencontrer des témoins (survivants et membres de la secte).

 Ces interviews révèlent les failles d’une société où affleurent le spectre du fanatisme et la fragilité des êtres.  

Extrait d’un entretien avec un ancien membre d’Aum (non impliqué dans l’attentat)

 

La plupart de ceux qu’on a interpellé étaient des adeptes si dévoués qu’ils ont fait ce qu’on leur demandait

Murakami : Et vous, auriez-vous désobéi ?

Les dirigeants de la secte ont été malins : ceux qui ont agi ont été mis dans une situation où la secte les a déstabilisés au point qu’ils ne pouvaient y échapper. On les a rassemblés et les chefs leur ont dit : « c’est un ordre d’en haut. Vous avez été spécialement désignés ». Les chefs en ont appelé à leur fierté et à leur sens du devoir.

Si un chef que je n’appréciais pas particulièrement m’en avait donné l’ordre, je crois que j’aurais désobéi. Mais si c’était quelqu’un que j’admirais et respectais, j’aurais hésité. Et s’il m’avait dit : « je vais avec toi », je l’aurais peut-être fait. En d’autres termes, tout se ramène aux relations entre individus.

La logique ne joue pas un rôle très important dans les motivations des gens. Je me demande si ceux qui ont diffusé le gaz étaient capables d’une pensée logique quand on les a sommés de le faire. Ils n’ont pas eu de présence d’esprit, ils ont été entraînés par les évènements, affolés et ils ont fait ce qu’on leur ordonnait. Quiconque ayant la force de penser logiquement n’aurait pas fait ça.  Dans les cas de « gourouisme », le système des valeurs des individus est complétement oblitéré ; et dans de telles situations, les gens n’ont plus la force mentale pour lier leurs actions à la mort de tant de personnes.

La grande majorité n’a pas eu l’occasion d’être confronté à de telles situations (et je ne nous le souhaite pas).

Toutefois, l’interview nous interpelle : savons-nous « réfléchir » aux ordres reçus ?  Quelles sont nos capacités à dire « non » ? Est-ce notre conception de l’autorité, notre désir de plaire ou le fatalisme qui nous conditionne le plus ?

Les 108 filles de Prune : quand l’art inspire le management

Selon une étude réalisée en 2013 par le Conseil supérieur de l’égalité professionnelle, 80% des femmes se disent confrontées au sexisme au travail 

14 600 salariés femmes et hommes ont été interrogés dans de grandes entreprises. Plafond de verre, différence de salaire, blagues sur les blondes, on peut lire des phrases récurrentes entendues qui deviennent insupportables, comme les blagues sexistes sur les comportements typiquement féminins, mais aussi des choses bien plus lourdes comme la différence dans la progression professionnelle.

Elle ajoute : « Pourtant le sexisme doit être combattu : il est plus invisible que le racisme ou l’homophobie et les femmes se disent souvent « je ne suis pas à la hauteur ». Un quart des femmes et un tiers des hommes veulent une éducation des managers à lutter contre les attitudes sexistes.

Bien sûr, cette attitude tend à s’estomper lentement avec la montée des femmes aux postes de management.

Il y a des pays où  cette situation est meilleure (ex. La Norvège) et d’autres où cela est pire (ex. l’Inde ou la Chine).

A ce sujet, je souhaitais attirer votre attention sur deux expositions d’une artiste, Prune, qui a réalisée durant 18 mois, en Chine, un travail sur la forme la plus tragique de sexisme, à savoir la sélection du genre avant la naissance. Résultat prévisible : Inde et Chine vont être confronté, dans les décennies à venir, à des problèmes de mariage et de natalité qui vont peser lourds sur leurs économies.

A une moindre échelle, il en est de même dans notre économie : les entreprises sont confrontées à des pénuries de têtes brillantes. Or, lorsque les femmes représentant plus de 20% des ingénieurs, 60% des diplômés des grandes écoles de commerce et 80% des jeunes vétérinaires,  leur retrait (volontaire ou non)  du marché du travail est un risque majeur.

Alors, devenons Norvégien plutôt Chinois !

Allez voir sur les plans artistiques et culturels les expositions de Prune à Paris (Espace 104, 104 rue Curial, Paris 19ème, et Galerie Magda Danysz, 78 rue Amelot, Paris 11ème)

Plus d’infos : http://blog.madame.lefigaro.fr/stehli/2014/03/les-terracotta-daughters-de-pr.html

Plus d’infos sur Prune : http://www.prunenourry.com/fr/projects/terracotta-daughters

Que disent de vous vos gribouillis ?

La revue Stylist (www.stylist.fr),  a publié une étude sur les gribouilleurs compulsifs, ceux qui dessinent machinalement sur leur feuille de papier, que ce soit en réunion ou en entretien en face-à-face.

Si pour  certains, cela démontre un manque d’implication ou d’intérêt, pour d’autres cela aide à se concentrer et à synthétiser ses idées.

Il y a gribouillis et gribouillis. Reconnaissez à quelle catégorie vous appartenez.

Les relookeurs de l’extrême  partent d’un dessin  ou d’une image existante et les décorent de dents noircis, de moustaches, de longs cheveux…

 Selon Stylist, cela signifie que vous avez tendance à vous révolter contre la pression perfectionniste du monde qui vous entoure : vous réclamez un monde sans faux-semblants.

Les hippies de la marge aiment décorer les documents de leur voisin(e) de fleurs, d’yeux et autres petits cœurs.

 Vous recherchez de la paix et de l’harmonie, dans le monde cruel de l’entreprise.  Vous griffonnez des symboles nostalgiques qui vous renvoient des années en arrière (au collège par exemple) où vous faisiez de même sur les agendas de vos ami(e)s.  

Les obsessionnels en mode « repeat ».  Vous sublimez vos toc (vérifier qu’une porte est bien fermée, se laver les mains…) en amour de la géométrie. Vos carrés et rectangles  peuvent finir en imitation de Tetris ou en damier.

Vous faites l’expérience de l’absurde, un sentiment très inconfortable qui surgit de la confrontation entre le caractère irrationnel de l’existence et votre désir de comprendre.  Vous choisissez de dessiner des carrés et vous persuader que le monde s’ordonne de façon logique.   

Les refoulés du stylo-bille. Avec votre stylo et votre calepin, vous dessinez en permanence des gribouillis, sauf que vous leur trouvez (ou donnez) toujours un côté obscène, que ce soit dans le dessin d’un petit nuage ou d’un bonhomme en bâton.

Trois hypothèses : la première, inspirée de Freud, traduit votre avidité sexuelle. La deuxième, tels les enfants de trois ans et leur « caca boudin », dénote un désir de braver l’interdit. La troisième, vous faites partie des 72% de Français dont le désir s’effondre après une journée de travail. Vos dessins expriment une tentative de ne pas laisser le travail bousiller votre libido.   

Les artistes contrariés. Vous avez un talent artistique refoulé et vous persistez à y croire.  Vous dessinez vos collègues, votre chef…

Manifestement vous ne vivez pas très bien le décalage entre votre rêve de vie d’artiste et la réalité.

Au final, plutôt que de prendre le risque de vous faire cataloguer, prenez exemple sur Victor Hugo : « gribouillez pour libérer votre imaginaire, mais préférez la solitude pour vos plages créatives ».

Les femmes sont-elles des managers comme les autres ?

L’actualité a été emplie ces derniers temps de nombre de  déclarations sur les stéréotypes homme / femme. Parmi celles-ci, il y a quelques pépites qui s’avèrent fort intéressantes pour ouvrir un débat autour du management homme / femme. Avec la montée de ces dernières dans les pyramides des organisations, devons-nous attendre à des changements de management liés au sexe de la personne (et aux images associés) ou bien est-ce plutôt le résultat d’actions voulues (consciemment ou non), en bref, est-ce de l’inné ou de l’acquis ?

Voici le témoignage d’une anthropologue française autour de l’égalité homme / femme (vu sur Slate.fr)

Que faites-vous avant votre petit déjeuner ?

Si vous êtes d’accord avec Benjamin Franklin (1706-1790) : « Tôt au lit et se lever tôt fait un homme sain, riche et sage. », vous avez deux manières de bien utiliser votre temps avant le petit déjeuner (et le travail)

La première est d’avoir des principes tels que

•Préparez votre journée en faisant le tri des tâches clés (et des papiers nécessaires) du jour
•Mettez-vous en bonne condition physique, que ce soit par un jogging, de la méditation ou simplement de la marche rapide
•Prenez le temps de rêver, de laisser votre esprit vagabonder : c’est l’un des rares moments de la journée où vous êtes peu interrompus
•Concentrez-vous sur l’action que vous devez impérativement faire aujourd’hui. S’il n’y en avait qu’une, ce serait laquelle ?
•Hâtez-vous lentement, vous n’en apprécierez que plus ce réveil.
•Enfin, si votre maison (ou appartement, s’agite en même temps que vous, levez-vous 30 minutes plus tôt pour apprécier le calme.

La deuxième (suggérée par un lecteur de ce blog) consiste à :

•Se lever et imiter le tigre devant son miroir
•Puis, le café à la main, aller sur le pas de sa porte et constater que vos voisins sont des loosers, au vu de leurs voitures (en comparaison de la vôtre),
•Se préparer mentalement à faire une entrée tonitruante au bureau après tout le monde (pour qu’on vous voie)
•Comment leur faire sentir, entendre et voir qu’heureusement voussoyez là, si non l’entreprise courrait à sa perte
•S’organiser pour travailler à l’heure du déjeuner (seulement si votre patron peut le voir)
•Calculer pour arriver en retard aux réunions et en repartir trente minutes avant la fin
•Choisir du travail à donner à 18h30 à vos collaborateurs pour le lendemain matin
•…

A vous de choisir (ce que vous faites / ce que vous aimeriez faire)

Merci à Luc pour avoir attiré mon attention sur cet article dont je vous ai résumé les grandes lignes (tel que je l’ai compris)

Pour ceux qui voudraient lire l’original dans le texte : http://www.linkedin.com/today/post/article/20140205223005-46951391-6-things-you-can-do-before-breakfast-to-make-your-day-a-success