« Pendant des années et des années, j’ai essayé de me dégager de toute la m… qui s’était accumulée sur moi. Et ce n’était pas facile. Quand on a passé ses quatre premières décennies à être le gars docile, à l’échine souple, qui gobe tout ce qu’on lui raconte, il devient quasiment impossible d’apprendre à dire « non ». Mais moi, je parviens toujours… enfin, presque toujours à obtenir ce que je veux. Tout ce qui compte, c’est de désirer quelque chose. Quand tu éprouves ça, fortement, tu es déjà sur le bon chemin. Lire la suite
changer sa vie
Comment mieux apprendre de ses erreurs ?
Il y a des cas où vous êtes fautifs (et directement responsables) dans votre décision. Le reconnaissez-vous ou bien reportez-vous les fautes sur les autres, les circonstances extérieures ?
Cela dépend de chacun de nous, tout comme les conséquences. Disons que plus vous reconnaissez vos erreurs et plus vous êtes susceptible d’apprendre de vos erreurs et… de progresser.
Une étude publiée dans la Harvard Busines Review* a porté sur un cas d’apparence particuliere : la responsabilité partielle d’un échec. Lire la suite
2016 : une année « dé » ?
Certaines personnes jouent aux cartes, d’autres misent sur les chevaux ou encore sur la roulette. Luke Rhinehart (de son vrai nom Georges Cockcroft [1932- ]) est un écrivain américain dont le livre le plus connu est « l’Homme-dé » roman semi autobiographique racontant l’histoire d’un homme jouant le destin de sa vie aux dés (livre paru en 1971 et disponible aux Editions de l’Olivier, 2014). Lire la suite
Free ! (dans le sens de « gratuit »)
Chris Anderson, ancien rédacteur en chef de Wired et à l’affût des nouvelles tendances, a démasqué dans ce livre (Free, éditeur Champs, 2014) la logique du gratuit.
Si vous utilisez Google ou Facebook, vous avez le sentiment de ne rien payer. Pourtant, vous vous êtes peut-être interrogé pour savoir comment ces sites vivent (et vivent bien) sans rien vous faire payer. Selon une formule attribuée à Tim Cook (patron d’Apple) « si vous ne payez rien, c’est que c’est vous êtes le produit ». Lire la suite
Nos rituels, d’après une histoire vraie
Un bref extrait du livre de Delphine de Vigan, éditions JC Lattès, 2015, Prix Renaudot.
« Nul être ne pouvait survivre dans notre société sans développer un certain nombre de rituels dont il n’avait pas conscience. L. constatait par exemple que nous avions tous des périodes alimentaires. Elle m’invitait à réfléchir à mon petit déjeuner. Était-il toujours le même ? Je reconnaissais en effet en avoir modifié la composition habituelle à plusieurs reprises. J’avais eu une période tartines + yaourt, une période céréales + tartine, une période céréales + yaourt, une période brioche tout court… A vingt ans je buvais du thé, à trente du café, à quarante ans de l’eau chaude… Lire la suite
Demain, je deviens une personne du matin
Une résolution pour 2016 ? Il y a les gens du matin et ceux du soir. Il y a ceux qui sont prêts à travailler dès l’aube et d’autres à qui on ne doit rien demander avant 11 heures (et encore), mais qui, le soir, sont très productifs. C’est lié à notre biorythme, mais cela a aussi un aspect culturel : dans les entreprises françaises (et notamment parisiennes), il est difficile de joindre les personnes avant 9h30 (il y a le café du matin !) mais les réunions de fin d’après-midi sont courantes. Aux USA, les salariés (dans les bureaux) commencent souvent vers 7h30 et terminent plutôt vers 17h.
Peut-on changer ? Peut-on devenir, si on est du soir, plutôt une personne du matin (pour toute bonne raison) ? Lire la suite
Siddharta
Siddhartha est un roman philosophique d’Hermann Hesse (1877-1962) paru en 1922 en langue allemande. L’écrivain exprime dans ce livre son amour et sa sensibilité pour la culture, les croyances, les religions et les philosophies orientales auquel il est familiarisé grâce à sa mère, Marie Gundert, née en Inde, mais également aux multiples voyages qu’il accomplit en ces terres dans les années 1910
» Quand tu jettes une pierre dans l’eau, elle descend vers le fond, par le chemin le plus court. Il en est de même quand Siddharta s’est proposé d’atteindre un but, d’exécuter un projet.
Compassion : parrainez un poussin… ou un enfant riche
Les médias (et notre entourage) nous invitent à faire preuve de compassion pour les réfugiés, les pauvres, les salariés maltraités par de terribles patrons, …
Mais qu’est-ce que la compassion ? Lire la suite
Etes-vous un artiste « ready-made » ?
Promenade à la Fiac cette semaine. Mon regard a été arrêté par ces affiches. De quoi s’agit-il ? De 1987 à 1993, Philippe Thomas (1951-1995) a proposé aux collectionneurs de s’investir totalement dans un projet artistique qui leur serait livré clé en mains, une œuvre dont ils devenaient les auteurs à part entière et qui les faisaient rejoindre les grands catalogues et les programmations des musées. Les affiches ci-dessus font partie de la campagne de la filiale américaine.
Le texte était alléchant : « Amateur ou professionnel passionné des choses de l’art, collectionneur soucieux de vous investir totalement dans un projet artistique ambitieux, nous avons mis au point, pour vous, un programme[… ] Avec nous, vous trouverez toutes les facilités pour laisser définitivement votre nom associé à une œuvre qui n’aura attendu que vous, et votre signature, pour devenir réalité. Œuvre, dont vous deviendrez l’auteur à part entière, vous fera rejoindre les plus grands aux catalogues et programmations des meilleurs musées, galeries ou collections privées. Lire la suite
Le talent, vu par Jules Renard
Le talent est une question de quantité. Le talent, ce n’est pas d’écrire une page : c’est d’en écrire trois cents. Il n’est pas de roman qu’une intelligence ordinaire ne puisse concevoir, pas de phrase si belle qu’elle soit qu’un débutant ne puisse concevoir. Reste la plume à soulever, l’action de régler son papier, de patiemment l’emplir. Les forts n’hésitent pas. Ils s’attablent, ils sueront. Ils iront au bout. Ils épuiseront l’encre, ils useront le papier ; Cela seul les différencie, les hommes de talent, des lâches qui ne commenceront jamais. En littérature, il n’y a que des bœufs. Les génies sont les plus gros. Ceux qui peinent dix heures par jour d’une manière infatigable. Le génie est un effort constant.
Extrait daté 1887











