essentiel

Comment voyagez-vous ?

Blog semaine 33 voyagerL’été est la période propice aux voyages. Il y a toutefois différentes manières de voyager.

Vous pouvez voyager loin de chez vous et rester dans votre cadre, dans un environnement qui rassemble vos compatriotes, voire vos collègues (villages clubs d’entreprises). Vous pouvez voyager pour retrouver des pratiques ou des habitudes que vous aimez ou qui vous rassurent (faire de la bronzette, du bateau…). Vous pouvez aussi voyager près de chez vous en prenant simplement le temps de regarder autour vous (parce que vous êtes moins sous pression, que la circulation est plus fluide…). Il y a encore mille et une manières de voyager. Lire la suite

Pas facile d’être différent !

Surdoue

Nous avions abordé il y a quelques mois la difficulté d’adaptation des surdoués dans le monde professionnel (cf. http://goo.gl/Sr4Xg1 du 18/04/2014).

Une étude récente de l’Université McEwan (Canada) confirme cela et montre que les élèves ayant un QI supérieur à la moyenne semblent plus anxieux que les autres. Selon le psychanalyste Carlos Tinoco, interrogé par le site Atlantico, les caractéristiques psychologiques qu’on associe communément au « surdoués » (hyperémotivité, faible résistance à l’ennui, relation conflictuelle à l’autorité, etc.) sont des conséquences de l’adaptation difficile d’individus aux facultés cérébrales hors-normes dans des institutions scolaires ou professionnelles qui ne sont pas faites pour eux.

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Lire ou faire lire, tout est dans la méthode

 

 

Chez DALETT, nous nous intéressons beaucoup au transfert de savoir. Comme tout le monde, nous avons constaté que les modes de transmission ont changé. Aujourd’hui, par exemple, quelqu’un qui lit trois livres par mois est considéré comme un « gros » lecteur.  Pourquoi ? Parce qu’il y a une multitude de modes possibles (la lecture, mais aussi la vidéo, le son, internet …), ce qui rend l’apprenant tenté par de multiples formes : il aura tendance à choisir la forme qui lui convient.

Si l’apprenant évolue, les outils qui sont mis à sa disposition aussi. Témoin : le livre. Lire la suite

Qu’est-ce qui fait la puissance des livres ?

Le jade et l obsidienne

Dans un très beau livre sur la fin de la civilisation Aztèque, Alain Gerber imagine un dialogue entre un fin lettré et son fils, autrefois soldat et à présent magistrat, à propos d’un texte sur l’écriture des livres par les savants :

«Le savant pose son regard sur les choses, règle leur chemin, il dispose et ordonne. Il applique sa lumière sur le monde. L’encre noire et rouge lui appartient, les livres sont à lui, les livres sont à lui. Lui-même est écriture et connaissance. Il est le chemin, le guide des autres. » Lire la suite

Testez le fonctionnement de votre organisation !

 

Le 22 décembre 2014, Le Pape François s’est adressé à la Curie (le comité de direction de l’Eglise) en ces termes (extraits de son discours, voir à la fin de l’article le lien pour lire l’intégrale de ce discours).

Lisez-le en pensant : « mon organisation sait-elle traiter ces dysfonctionnements » ?

Il est beau de penser à la Curie romaine comme à un petit modèle de l’Église, c’est-à-dire comme à un « corps » qui cherche à être plus vivant, plus sain, plus harmonieux et plus uni.,  La Curie romaine est un corps complexe, composé de bureaux, qui sont coordonnés pour fonctionner de manière efficace en dépit de la diversité culturelle, linguistique et nationale de ses membres.

La Curie est appelée à s’améliorer et à s’améliorer. Pourtant, comme tout corps, comme tout corps humain, elle est exposée aussi aux maladies, au dysfonctionnement, à l’infirmité.

1. La maladie de celui qui se sent « immortel », « immunisé » ou tout à fait « indispensable ». L’antidote à cette épidémie est la grâce de se sentir pécheurs et de savoir dire: « Nous n’avons fait que notre devoir ».

2. Autre maladie : le « marthalisme » (qui vient de Marthe) ou l’activité excessive. Elle concerne ceux qui se noient dans le travail.  Le temps du repos, pour celui qui a mené à bien sa mission, est une nécessité, un devoir. Il faut retenir ce qu’enseigne l’Ecclésiaste : « Il y a un moment pour tout ». Lire la suite

Notre conte de bonne année : Marakata (Australie) et ça va bien se passer !

En arrivant chez Hercule pour sa visite traditionnelle d’échange de vœux*, le Père Noël le trouve assis, avec un visage las. Hercule lui explique qu’il était difficile d’être joyeux dans un univers violent. « Que ce soit sur la route, dans mon quartier ou même dans mon entreprise, j’ai l’impression que les gens ont des trop plein d’agressivité à décharger en permanence. Vous n’auriez pas une solution, Père Noël, pour arrêter cela ? »

Le Père Noël sourit et dit : « Marakata ! ». Lire la suite

Sommes-nous encore capable de lire un livre ?

La mauvaise nouvelle est que la majorité des lecteurs de cet article n’iront pas jusqu’au bout. Dès que l’on se met à parler de livres ou de quelque texte que ce soit d’une certaine longueur, il se trouve toujours une personne pour expliquer qu’Internet a réduit ses capacités de concentration. D’abord agacé, vous vous rendez ensuite compte que vous semblez souffrir des mêmes symptômes. Lire la suite

Comment donner un sens à sa vie ?

Professeur de neurologie à Vienne (Autriche), Victor E. Frankl (1905-1997) fut l’élève de Freud et d’Adler. Son expérience des camps de concentration lui a permis de comprendre l’importance de trouver un sens à sa vie pour avoir l’envie et le courage de continuer. Il créa, après la guerre, sa propre école de pensée, la logothérapie. Lire la suite

La vie vue par les Yaquis


En 1961, un étudiant en anthropologie rencontre un vieil indien Yaqui (Nord du Mexique). Ce dernier va progressivement l’initier à ses mystères. Ce livre (et les suivants) vont connaître un succès étonnant. Est-il réel ou nous interpelle-t-il au plus profond de nous-même ? La question reste entière.    

Ici le vieil indien explique ce qu’est un homme de savoir.

Un homme de savoir est un homme qui, sans hâte et sans hésitations, est allé aussi loin qu’il a pu dans la recherche des secrets de la puissance et du savoir. Pour y parvenir, il doit affronter et vaincre quatre ennemis naturels. Lire la suite

Les 5 enseignements de Niki

Je connaissais (ou pensais connaître) Niki de Saint Phalle pour ses nanas, ses monstrueuses femmes colorés et sa très belle fontaine près du centre Pompidou.

L’exposition en cours au Grand Palais me l’a fait découvrir sous un tout autre visage. Je ne parlerais  pas tant au niveau artistique (je ne suis pas légitime pour cela), mais en tant que personne.

Cinq enseignements :

  1. Capacité de résilience : sa vie n’a pas été un champ de roses et elle a su à chaque fois rebondir
  2. Sortir du cadre : issue d’un milieu de grande bourgeoisie française (à la mode 1930), elle a su lever le carcan moral qui pesait sur elle, dans un monde social artistique très machiste à l’époque
  3. « Faire ce qu’elle veut, pas ce qu’elle doit » : elle qui n’a jamais suivi un cours d’art (et d’être formaté) a joué à fond cette carte
  4. Aller au bout des choses : la création du merveilleux jardin des Tarots en Toscane l’a mobilisé pendant 15 ans et l’a sorti du circuit « commercial », mais c’était son rêve et elle a été jusqu’au bout.
  5. Aller en profondeur : obsédée par lacréation, elle passera son temps, toute sa vie, à créer et recréer, explorer et inventer.

Chapeau !

Courrez vite au Grand Palais (réservez avant pour éviter la file d’attente).