Les vacances se terminent et vous reprenez progressivement le chemin du travail, du bureau ou de la route, avec ses combats contre les uns et les autres. C’est souvent ce qui est le plus dur dans la vie professionnel, c’est la lutte contre la mesquinerie et la jalousie.
La fin des vacances approche pour nombre d’entre-nous et, peut-être, le stress de la rentrée est-il en train de monter. Une métaphore pour s’y préparer.
Un Duc, riche puissant, convoqua de nombreux peintres pour faire décorer les murs de son palais et leur donner des indications. Tous les artistes ainsi réunis se lancèrent dans une sorte de course à l’action : sortir leur pinceau, déplier leur tapis, poser leur encrier et se mettre à peindre. Sauf un, qui rentra chez lui.
Vous êtes peut-être en vacances (ou vous en revenez ou vous allez partir), voilà une bonne occasion de vous plonger dans un nouvel environnement. Comment trouvez-vous les gens là où vous êtes (ou avez été) ?
Vous êtes peut-être en vacances (ou vous en revenez ou vous allez partir), voilà une bonne occasion de vous plonger dans un nouvel environnement. Comment trouvez-vous les gens là où vous êtes (ou avez été) ?
Nos médias sont saturés de débats contradictoires à propos de tout et de rien. Vos journées sont remplies d’échanges, sous forme de réunions ou d’entretiens informels. Tout cela a de l’utilité : échanger de l’information, partager des idées et prendre des décisions d’un commun accord.
Oui, mais le plus souvent, les débats médiatiques sont sans fin et vos échanges avec vos collègues se traduisent par des décisions… imposées par le ou les plus forts.
Dans son livre « Blanc » (Gallimard, 2002), Sylvain Tesson nous raconte une longue randonnée dans les Alpes. Une racontée en hiver, hors-pistes, de refuge en refuge et loin du monde commun, le monde d’en-bas. Il se pose la question du regard distancié.
Un peu de douceur dans ce monde de brutes. Voilà l’histoire à l’origine du Père Noël ou comment un petit conte dans un quelconque journal va être appelé à lancer un mouvement mondial de joie et… de commerce. Je souhaite qu’un de vos écrits ait la même prospérité.
Ce tout premier conte du Père Noël, d’après Clément Clarke Moore, a été publié pour la première fois dans le journal Sentinel, de New York, le 23 décembre 1823. Le dessin ci-dessus est l’une des premières représentations imagées du Père Noël (dessin de Robert Weir en 1838).
A lire, écouter ou voir les médias aujourd’hui, il y a de quoi désespérer dans ce climat anxiogène. Voici un extrait du livre d’Arto Paasilina, Petits suicides entre amis, Folio 2014. Il pourrait correspondre à notre ressenti après un regard sur les médias :
Il ne faisait pas bon vivre en ici, la société était dure comme le granit. Les gens étaient cruels et jaloux les uns des autres. Le goût du lucre était général, tous couraient après l’argent avec l’énergie du désespoir. Les habitants étaient sinistres et malveillants.
Le Monde en date du samedi 29 octobre a publié un article de Marion Dupont « Réussir sa mort » qui retrace l’évolution du sens de cette expression depuis l’antiquité.
Bref extrait : « S’éteindre dans son lit ou périr au champ d’honneur, partir entouré de ses proches ou pardonné de ses péchés… la définition du bien mourir fluctue en fonction des époques et s’imprègne des enjeux contemporains. Jusqu’aux débats actuels, qui opposent partisans de l’aide active à mourir à ceux qui soutiennent les soins palliatifs »
La lecture de cet article que je vous recommande m’a fait penser aux thèmes « réussir son départ d’une entreprise », ou plus largement « son départ de la vie professionnelle ».
« La transmission n’est jamais d’évidence. Elle est un rapport social périlleux, à cause des doubles contraintes auxquelles sont soumis parents et enfants, qui doivent assumer à la continuité et la rupture, l’identité et l’altérité. »
Cette phrase extraite du livre de Christian Baudelot et Roger Establet (Seuil, 2000) souligne bien que tout comme dans la relation parents-enfants, la transmission de savoir et savoir-faire au sein de toute organisation n’est jamais gagné d’avance.
Créé en 1989, DALETT est expert en transmission et partage des savoirs, que ce soit entre collègues, au sein d’une équipe ou d’un comité de direction.
Notre savoir-faire est de vous aider à réussir ce versant humain des évolutions en cours et de répondre à vos attentes :
Avoir des approches pédagogiques qui font sens.
Des interventions opérationnelles qui donnent envie d’avoir envie.
Nous utilisons, dans ce but, des approches originales avec des méthodes ludiques couplées avec l’utilisation d’outils digitaux, tout cela dans le cadre de l’application des nouvelles règlementations (FOAD, AFEST, Qualité, …).
Près de 1.000 managers / collaborateurs accompagnés chaque année.
Nous partageons avec vous notre espace de recherche par des publications régulières sur les thèmes qui vous tiennent à cœur. Une de nos formations certifiantes (Former, mentorer, tutorer en entreprise) a eu le Prix «coup de cœur » de la Nuit de la Formation.
Privilégier l’humain est un état d’esprit qui se cultive au quotidien !