Les clés de l’employabilité

C’est gratuit et vous n’êtes pas le produit !

Blog semaine 20 economie du donBeaucoup de services sur internet sot (en apparence) gratuits. Au delà du non coût, ils permettent aux opérateurs de récupérer des informations sur vous et de vous proposer de la publicité, des services… C’est gratuit et vous êtes le produit.

Il existe des cas où c’est gratuit et vous n’êtes pas le produit.   On peut donner du temps, de l’argent, son sang ou partager ses compétences de façon libre et désintéressée … ou pas. C’est ce que l’on appelle l’économie du don et cela s’applique bien au transfert et partage de connaissances. Lire la suite

Apprendre à distance ? Oui si…

unnamedUn article repris de puis le site sydologie qui résume bien les enjeux. 

Depuis plusieurs années, de plus en plus d’entreprises proposent des e-learning à leurs salariés. D’après l’enquête réalisée par now.be et l’awt, 84 % des entreprises de plus de 500 collaborateurs proposaient ou commençaient à proposer des parcours de formation en ligne en 2012. Cependant, les e-learning ne fonctionnent pas toujours. C’est notamment le cas des e-learning dans le domaine des langues dont le taux d’abandon s’élève à 80 %. Comment expliquer un tel échec ? Lire la suite

Peut-on être à la fois « gentil » et un bon négociateur ?

Blog semaine 19 180503 gentil negociation-techniques-manipulationPour la majorité des gens, le mot “négociation” veut dire « confrontation ». Pour les personnes qui s’estiment trop gentilles, c’est un mot repoussoir. Elles se sentent obligées de céder et/ou de se mettre en colère, en bref d’adopter des positions à l’opposé de leur tempérament.

Devons-nous alors laisser les autres profiter de nous ? Voici une méthode en cinq étapes pour réussir vos négociations en restant vous-même (ni paillasson, ni hérisson). Lire la suite

Etre obligé d’apprendre toute sa vie

apprendre-2Paradoxe : en ce 1er mai, fête du travail, de parler de l’apprentissage en continu

Cela commence dès l’école. Plutôt que de respirer l’air des champs, les embruns de la mer ou la fraîcheur de la montagne, nous voilà serrés les uns contre les autres à subir des enseignements. Et même si cela ne nous plaît pas, un autre qu’on appelle «maître» nous domine de la taille, nous soumet à ses idées.

Il est chargé de faire passer des «programmes» décidés dans des commissions et finit par nous évaluer au regard des critères officiels comme «socle de compétences». On suggère au au jeune de mettre du cœur dans l’apprentissage, d’apprendre par cœur des récitations. En France ce projet sera rendu obligatoire dès l’âge de 3 ans, alors même que la contrainte d’environnements subis provoque l’anxiété et le rejet de l’école.

Cet apprentissage se poursuit tout au long et tout au large de la vie.

  • « tout au long de la vie » fait référence à la formation professionnelle continue, ambition nationale mais aussi européenne, partagée par l’ensemble des partenaires sociaux. Chacun doit accéder à la formation pour maintenir son employabilité.
  • « tout au large de la vie », valorise l’idée que les expériences informelles d’apprentissages qui se produisent lors de toutes nos activités sociales nous accompagnent en permanence. L’apprentissage est une fonction consubstantielle de la vie, une dérivée du vivant.

Cela débute donc à l’école mais cela se poursuit dans le monde du travail.

Il est souvent montré comment les consultants mais aussi d’autres travailleurs du savoir dominent leur matière, rebondissent et vont sans cesse de l’avant, mais il se pourrait bien qu’ils soient obligés de faire ainsi pour survivre économiquement. Le risque étant celui de la déqualification rapide. L’obsolescence de certaines connaissances, par exemple en informatique, s’accélère au fur et à mesure que de nouveaux langages se substituent aux anciens.

Derrière la mode de la libération de l’entreprise, des directeurs du bonheur ou de la vogue du bien-être au travail, il faut aussi lire un niveau d’exigence sur l’entretien de ses propres savoirs. Le bonheur d’entreprise se mérite par une excellence constante dans ses résultats et par conséquent un entretien voire une élévation de ses compétences.

La veille devient alors un outil indispensable : avant même d’apprendre, il faut repérer quoi apprendre.

Finalement les sociétés du savoir théorisées dans les années 2000 pourraient bien avoir pour revers de la médaille de mettre chacun en responsabilité, voire en tension, sur les connaissances à entretenir continuellement, sous peine de déqualification. Les technologies, les logiciels les méthodes de travail réputées agiles, les transformations de services, de produits, de législation, de normes ou d’organisation mutent de façon rapide et obligent à se mettre à la page. Les pratiques de veille individuelle ou collective sont possibles par des moyens de curation variés :

  • signets sociaux : c’est l’idée d’un étiquetage social et collaboratif des informations sur des thèmes d’intérêts communs (folksonomy)  –
  • abonnement à des flux RSS: fichier texte mis à jour en fonction des évolutions d’un site web
  • site de veille :  il s’agit de listes suivi par un documentaliste ou un veilleur pour organiser les sources de connaissances exemple d’une veille par discipline
  • flux d’actualité : agrégateur d’informations qui peuvent être organisées selon les préférences des lecteurs Google, FaceBook, Médiapart
  • programmation des fonctions des moteurs de recherche : il s’agit d’identifier ses mots clés et ses critères précis pour raffiner la recherche et passer de milliards de pages à celles qui vous intéressent
  • lettre d’information spécialisée : par exemple la lettre d’Educsolou de Thot Cursus

À force de veiller savons-nous encore nous mettre en sommeil? Savons-nous rester ouverts à ce que nous n’attendons pas? Gardons de la place pour du vide, de l’inattendu, une part d’ignorance qui nous rend la vie plus douce.

Source : https://cursus.edu/articles/41344#.Wugv9C97SuU

Comment le smartphone fait de vous un addict

Blog semaine 17 smartphone addict

Difficile de se passer de son téléphone aujourd’hui. Les notifications font vibrer votre poche, des bulles rouges attirent votre attention et des distractions sans fin sont juste à la portée de vos doigts. Il peut sembler impossible de s’en écarter. Mais c’est probablement l’objectif. Quand les gens parlent de « l’économie de l’attention », ils font référence au fait que votre temps et votre attention sont la monnaie grâce à laquelle les applications gagnent de l’argent.

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Le perfectionnisme peut être dangereux (pour vous)

perfectionnisme2Si vous ou quelqu’un de votre entourage est perfectionniste, cela peut être dangereux selon diverses études révélées par le magazine Capital.

Le perfectionnisme peut avoir des effets bien plus négatifs que l’on ne le pense. “Nous commençons à parler de la façon dont le perfectionnisme peut s’appréhender comme une épidémie, un problème de santé publique”, explique Katie Rassmussen, chercheuse à la West Virginia University, aux États-Unis, interviewée par la BBC. Lire la suite

Même les leaders ont besoin de sommeil

Blog semaine 16 sommeilSans titreLes médias nous présentent des hommes d’affaires qui gèrent leur sommeil avec habileté et conscience, émergeant rafraîchis et alertes après avoir traversé plusieurs fuseaux horaires. Pourtant, nous connaissons tous des cadres caféinés et accablés de soucis qui, après des heures de sommeil, luttent pour se rappeler des faits simples, semblent désengagés et sans inspiration, manquent de patience avec les autres et ne peuvent plus prendre des décisions claires et nettes. Lire la suite

Votre guide de survie contre les crétins

Blog semaine 15 sutton cretinDepuis que son livre « Objectif zéro sale con » est devenu un best-seller il y a dix ans, Bob Sutton a été inondé de demandes d’aides et de solutions. Il vient d’écrire un livre pour proposer des suggestions à ce sujet.

D’abord, une réflexion : quels facteurs peuvent nous conduire à devenir un « sale con » (=crétin) ? Lire la suite

Leadership : développez votre agilité intérieure

Blog semaine 14 agilite interieure 180330Les périodes de changement nous demandent de nous attaquer à des problèmes complexes.

Les frontières de l’industrie sont devenues perméables. Les algorithmes et l’intelligence artificielle modifient la nature des prévisions, la prise de décision et le lieu de travail lui-même.

Nous sommes souvent aux premières loges dans de nombreux efforts de transformation de ce genre. Cela représente, pour chacun d’entre nous, une forte charge cognitive et émotionnelle, d’autant plus qu’il n’y a pas de réponses claires et que nous ne mesurons pas l’impact de nos décisions. Ce stress peut nous conduire à nous rabattre à agir selon de vieilles habitudes. C’est rassurant sur le moment, mais presque toujours décalé. Lire la suite