essentiel

(Re) donner du sens au travail

Les gens qui trouvent un sens au travail sont plus heureux, plus productifs et plus engagés.

La plupart des chefs d’entreprise le savent. Pourtant, bon nombre de ces messages ne passent pas : dans un sondage mené auprès des cadres supérieurs du monde entier, seulement 38 % des dirigeants ont déclaré que leur personnel comprenait clairement l’objectif de l’organisation et son engagement envers ses valeurs et croyances fondamentales.

Pourtant quatre actions simples, selon les consultants de McKinsey, peuvent y contribuer. Lire la suite

Etes-vous Romain ou Grec ?

Savez-vous que les Romains ne laissaient que les citoyens libres étudier la philosophie ? Ils avaient des esclaves venus du monde entier, certains très cultivés, par exemple les Grecs. Ceux-là, ils les laissaient étudier les maths, la physique, la musique, pour qu’ils puissent leur construire des ponts ou les distraire.

Mais seuls les citoyens « libres » avaient accès à la philosophie, à la rhétorique, à l’histoire… Lire la suite

Les médias sociaux encouragent nos biais de pensée

Selon un article du département de psychiatrie de la faculté de médecine de l’université de British Columbia, deux mécanismes nous poussent à axer notre pensée de façon négative voire à rechercher le pire : le biais de disponibilité et le biais de confirmation.

Le premier a été décrit pour la première fois par les psychologues Amos Tversky et Daniel Kahneman en 1973.Il s’agit de la tendance à penser que ce dont nous avons entendu parler récemment est plus courant que ce qu’il ne l’est en réalité.

Le deuxième est une tendance à Lire la suite

La force de la pensée négative

Il y a beaucoup de gourous du management pour qui le mot « aspiration » est un « must ». Ces gens veulent que vous soyez vous-même pour avoir envie de travailler encore plus dur et gagner plein d’argent (ou de gloire).

En réalité, beaucoup de gens aspirent à en faire moins. Cela veut dire pour eux moins de travail, moins de stress, moins d’engagements et, en contrepartie, beaucoup plus de temps, d’énergie et d’argent à dépenser pour les choses qui les rendent vraiment heureux (que ce soit faire de la peinture ou … la sieste).

Comment vous autoriser à faire ce que vous voulez vraiment faire ? Lire la suite

L’IA a-t-elle une chance face au manque de professionnalisme ?

Les médias nous rabâchent le danger des IA sur l’emploi, les changements dans les méthode de travail et la sollicitation permanente du consommateur. Je ne sais si ce sera le cas.

Je pense que préalablement il faut se poser la question si le terrain est prêt, autrement dit  » votre organisation est-elle bien adaptée à cette décennie et plus spécifiquement à l’IA ? » Lire la suite

Cadres, enseignants, tuteurs… même combat demain ?

LinkedIn vient de publier une série de réflexions sur l’enseignement demain. Voici un extrait d’une réflexion d’Eric Hazansur les compétences de l’enseignant demain. Changez « enseignant » par managers, cadres, tuteur, … et vous vous y retrouverez. Alors demain, tous enseignants ?

La technologie va profondément remodeler le métier des enseignants, et ce dans l’ensemble des cycles scolaires, du primaire au supérieur. Mais paradoxalement, elle ne fera que renforcer un constat déjà avéré aujourd’hui : la principale qualité d’un enseignant restera son aptitude à se remettre en question. Lire la suite

Les open space réduisent-ils les interactions ?

 « On naît seul, on vit seul, on meurt seul », disait Orson Welles. Les espaces de travail ouverts ont peut-être été créés pour soutenir le point de vue du cinéaste. Bien sûr, l’objectif initial de ce genre d’aménagement est de favoriser le contact, l’échange entre les collaborateurs et collaboratrices, afin de favoriser leur productivité. Néanmoins, les effets obtenus ne sont pas forcément ceux attendus. Lire la suite

La crise de milieu de vie peut être bénéfique

La crise (personnelle) est à la mode. Extraits d’un article du Guardian(et trouvé sur Slate), une réflexion sur la crise de la quarantaine, mais qui pourrait être aussi celle des 30 ans, des 50 ans ou des 60 ans.

Le nom anglais de ce phénomène est un peu plus parlant : « midlife crisis», la crise du milieu de la vie. Ce moment où l’on se retourne pour constater ce que l’on a accompli et où l’avenir peut être perçu comme terrifiant. Baisse de la productivité, de la créativité, déclin général, dépression… Ce passage n’est pourtant pas obligé, loin de là, explique Jonathan Rauch, 58 ans, journaliste éditorialiste et auteur américain de La courbe du bonheur : pourquoi la vie s’améliore après le milieu de la vie. Lire la suite