Hercule Martin Manager

S’enrichir en transmettant

EP ecran smartphone

Un écran de notre appli sur smartphone

Nous avons le plaisir de vous annoncer que DALETT vient de se voir renouveler sa certification pour son programme certifiant « Expertise Partagée », un parcours facilitant la transmission de savoir.

Nous voulons remercier les clients qui nous ont fait confiance et tous nos participants qui ont contribué par leurs implications et suggestions à l’améliorer au fil de l’eau. C’est d’ailleurs un de ces derniers qui a imaginé notre slogan : « s’enrichir en transmettant ».

Qu’est-ce que « Expertise Partagée » ? Une démarche certifiée « 3 en 1 » (formation, tutorat, mentorat) qui fait progresser les compétences des apprenants et débouche sur un projet opérationnel de transmission / partage de savoirs.

Les nouveautés 2018 : un programme digitalisé qui mixe formation autonome (sur votre ordinateur, tablette, smartphone…) et sessions présentielles, une plateforme d’échanges et toujours un accompagnement pour la réalisation du projet.

En bref, un programme souple adapté aux nouvelles attentes des transmetteurs de savoir (experts métiers, formateurs, chefs de projet) : initiation à la digitalisation par la pratique, évaluation des compétences, programme modulaire pour compléter les connaissances (VAE)…

Encore merci à tous.

A votre disposition pour plus d’informations

 

 

La fin de l’évaluation ?

blog semaine 20b evaluation-planningwebL’évaluation annuelle n’a plus la cote dans les entreprises. Trop lourde en termes de papiers et de temps, mal adapté (dans son principe annuelle) à l’activité d’aujourd’hui, elle tend à être remplacée par des évaluations au fil de l’eau avec l’implication des collègues. A l’EVALUATION succède une nouvelle forme d’évaluation.

Il en est de même pour l’évaluation en formation. Longtemps réduite à une évaluation de la satisfaction des participants (en termes de pédagogie et de contenu), elle tend à devenir permanente, avec des actions avant, pendant et après la formation. Lire la suite

C’est gratuit et vous n’êtes pas le produit !

Blog semaine 20 economie du donBeaucoup de services sur internet sot (en apparence) gratuits. Au delà du non coût, ils permettent aux opérateurs de récupérer des informations sur vous et de vous proposer de la publicité, des services… C’est gratuit et vous êtes le produit.

Il existe des cas où c’est gratuit et vous n’êtes pas le produit.   On peut donner du temps, de l’argent, son sang ou partager ses compétences de façon libre et désintéressée … ou pas. C’est ce que l’on appelle l’économie du don et cela s’applique bien au transfert et partage de connaissances. Lire la suite

Apprendre à distance ? Oui si…

unnamedUn article repris de puis le site sydologie qui résume bien les enjeux. 

Depuis plusieurs années, de plus en plus d’entreprises proposent des e-learning à leurs salariés. D’après l’enquête réalisée par now.be et l’awt, 84 % des entreprises de plus de 500 collaborateurs proposaient ou commençaient à proposer des parcours de formation en ligne en 2012. Cependant, les e-learning ne fonctionnent pas toujours. C’est notamment le cas des e-learning dans le domaine des langues dont le taux d’abandon s’élève à 80 %. Comment expliquer un tel échec ? Lire la suite

La digitalisation va-t-elle diminuer l’intérêt de se former ?

Blog semaine 19bis Se-former-efficacementAdaptation d’un article de Capital

Faut-il tout attendre de la digitalisation ? Serons nous demain passifs devant la digitalisation, l’IA et toute forme d’automatisation ? Rappelons nous que 90% de nos nouveaux savoirs s’acquièrent sur le tas. Alors soyons actifs : lisons, testons de nouvelles approches, échangeons avec nos collègues…

Il y a aujourd’hui plus de bruit que de résultats dans le domaine de la digitalisation. Notre capacité d’adaptation parviendra-t-elle à suivre ?

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Peut-on être à la fois « gentil » et un bon négociateur ?

Blog semaine 19 180503 gentil negociation-techniques-manipulationPour la majorité des gens, le mot “négociation” veut dire « confrontation ». Pour les personnes qui s’estiment trop gentilles, c’est un mot repoussoir. Elles se sentent obligées de céder et/ou de se mettre en colère, en bref d’adopter des positions à l’opposé de leur tempérament.

Devons-nous alors laisser les autres profiter de nous ? Voici une méthode en cinq étapes pour réussir vos négociations en restant vous-même (ni paillasson, ni hérisson). Lire la suite

Etre obligé d’apprendre toute sa vie

apprendre-2Paradoxe : en ce 1er mai, fête du travail, de parler de l’apprentissage en continu

Cela commence dès l’école. Plutôt que de respirer l’air des champs, les embruns de la mer ou la fraîcheur de la montagne, nous voilà serrés les uns contre les autres à subir des enseignements. Et même si cela ne nous plaît pas, un autre qu’on appelle «maître» nous domine de la taille, nous soumet à ses idées.

Il est chargé de faire passer des «programmes» décidés dans des commissions et finit par nous évaluer au regard des critères officiels comme «socle de compétences». On suggère au au jeune de mettre du cœur dans l’apprentissage, d’apprendre par cœur des récitations. En France ce projet sera rendu obligatoire dès l’âge de 3 ans, alors même que la contrainte d’environnements subis provoque l’anxiété et le rejet de l’école.

Cet apprentissage se poursuit tout au long et tout au large de la vie.

  • « tout au long de la vie » fait référence à la formation professionnelle continue, ambition nationale mais aussi européenne, partagée par l’ensemble des partenaires sociaux. Chacun doit accéder à la formation pour maintenir son employabilité.
  • « tout au large de la vie », valorise l’idée que les expériences informelles d’apprentissages qui se produisent lors de toutes nos activités sociales nous accompagnent en permanence. L’apprentissage est une fonction consubstantielle de la vie, une dérivée du vivant.

Cela débute donc à l’école mais cela se poursuit dans le monde du travail.

Il est souvent montré comment les consultants mais aussi d’autres travailleurs du savoir dominent leur matière, rebondissent et vont sans cesse de l’avant, mais il se pourrait bien qu’ils soient obligés de faire ainsi pour survivre économiquement. Le risque étant celui de la déqualification rapide. L’obsolescence de certaines connaissances, par exemple en informatique, s’accélère au fur et à mesure que de nouveaux langages se substituent aux anciens.

Derrière la mode de la libération de l’entreprise, des directeurs du bonheur ou de la vogue du bien-être au travail, il faut aussi lire un niveau d’exigence sur l’entretien de ses propres savoirs. Le bonheur d’entreprise se mérite par une excellence constante dans ses résultats et par conséquent un entretien voire une élévation de ses compétences.

La veille devient alors un outil indispensable : avant même d’apprendre, il faut repérer quoi apprendre.

Finalement les sociétés du savoir théorisées dans les années 2000 pourraient bien avoir pour revers de la médaille de mettre chacun en responsabilité, voire en tension, sur les connaissances à entretenir continuellement, sous peine de déqualification. Les technologies, les logiciels les méthodes de travail réputées agiles, les transformations de services, de produits, de législation, de normes ou d’organisation mutent de façon rapide et obligent à se mettre à la page. Les pratiques de veille individuelle ou collective sont possibles par des moyens de curation variés :

  • signets sociaux : c’est l’idée d’un étiquetage social et collaboratif des informations sur des thèmes d’intérêts communs (folksonomy)  –
  • abonnement à des flux RSS: fichier texte mis à jour en fonction des évolutions d’un site web
  • site de veille :  il s’agit de listes suivi par un documentaliste ou un veilleur pour organiser les sources de connaissances exemple d’une veille par discipline
  • flux d’actualité : agrégateur d’informations qui peuvent être organisées selon les préférences des lecteurs Google, FaceBook, Médiapart
  • programmation des fonctions des moteurs de recherche : il s’agit d’identifier ses mots clés et ses critères précis pour raffiner la recherche et passer de milliards de pages à celles qui vous intéressent
  • lettre d’information spécialisée : par exemple la lettre d’Educsolou de Thot Cursus

À force de veiller savons-nous encore nous mettre en sommeil? Savons-nous rester ouverts à ce que nous n’attendons pas? Gardons de la place pour du vide, de l’inattendu, une part d’ignorance qui nous rend la vie plus douce.

Source : https://cursus.edu/articles/41344#.Wugv9C97SuU

Comment le smartphone fait de vous un addict

Blog semaine 17 smartphone addict

Difficile de se passer de son téléphone aujourd’hui. Les notifications font vibrer votre poche, des bulles rouges attirent votre attention et des distractions sans fin sont juste à la portée de vos doigts. Il peut sembler impossible de s’en écarter. Mais c’est probablement l’objectif. Quand les gens parlent de « l’économie de l’attention », ils font référence au fait que votre temps et votre attention sont la monnaie grâce à laquelle les applications gagnent de l’argent.

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Le perfectionnisme peut être dangereux (pour vous)

perfectionnisme2Si vous ou quelqu’un de votre entourage est perfectionniste, cela peut être dangereux selon diverses études révélées par le magazine Capital.

Le perfectionnisme peut avoir des effets bien plus négatifs que l’on ne le pense. “Nous commençons à parler de la façon dont le perfectionnisme peut s’appréhender comme une épidémie, un problème de santé publique”, explique Katie Rassmussen, chercheuse à la West Virginia University, aux États-Unis, interviewée par la BBC. Lire la suite