Vous vivez une crise où si tous ne meurent pas, la majorité d’entre vous sont plus ou moins touchés, qui par les réductions d’emploi, qui par les réductions de chiffres d’affaires ou la stagnation (si ce n’est la baisse) des revenus (avec les primes en moins). Que faites-vous dans ce contexte ?
Mieux gérer le changement permanent
Avez-vous de belles chaussures aujourd’hui ?
Dans un article publié récemment dans la Harvard Business Review, Robert Sutton, professeur de management américain souligne que le manager, en période difficile, fait l’objet d’une plus grande attention de la part de ses collaborateurs. Ceux-ci observent son comportement et interprètent tous les signes exprimés.
Comment mesurer la performance en période incertaine ?
Un grand nombre d’entreprises (et de managers) découvrent aujourd’hui la difficulté d’apprécier la performance en cette période d’incertitude. Les collaborateurs orientés et motivés objectifs perdent leurs repères. Comment sortir des péchés capitaux de la mesure de la performance ? Comment recréer des règles du jeu adaptées ?
Les (premières) leçons de la crise appliquées au management
Nous vivons une forte récession, peut-être la plus forte depuis 60 ans. Ce qui est le plus étonnant, c’est qu’elle nous a pris par surprise. Pourtant, les sciences économiques ont progressé, les réglementations et les contrôles se sont accrus et les retours rapides d’information ont progressé. Alors, pourquoi malgré cette montée d’outils sophistiqués n’avons-nous rien vu venir ? Que se passe-t-il et quelles leçons en tirer pour le management ?
Un guru du management méconnu : Sam Huntington
Sam Huntington (1927-2008) est un enseignant de sciences politiques surtout connu du grand public pour son livre sur le « choc des civilisations ». En fait, Sam Huntington a plus contribué aux recherches en sciences politiques par ses études sur le pouvoir politique. Ses enseignements ne sont pas dénués d’intérêt pour les sphères du changement et du mode de management des entreprises.
D’abord les employés !
Il fut un temps où les entreprises proclamaient le client comme interlocuteur principal. Avec la raréfaction de l’argent et la baisse des affaires, ce sont maintenant les banquiers et les actionnaires qui sont au centre des regards. Est-ce réaliste ou dangereux ? Et si c’était les collaborateurs ?
Une nouvelle école de management : celle des jardiniers !
Le manager aujourd’hui doit atteindre des résultats élevés à court terme, avec des moyens limités et éventuellement préparer l’avenir. La réalité est que les collaborateurs (et lui-même) sont tellement épuisés par le quotidien (les urgences) que l’anticipation est faible. Conséquence : l’équipe est de moins en moins disposée à produire plus efficacement. Vous pourriez vous croire dans l’agriculture ou le jardinage : comment produire plus sans détruire le sol ? Nous avons demandé à quelques jardiniers leurs recettes.
Comment fusionner deux équipes qui ne s’entendent pas ?
Imaginez que vous soyez nommé manager d’une entité qui va regrouper deux équipes qui ne s’entendent pas; que devez-vous faire pour éviter le clash ? Pour cela Hercule Martin, votre serviteur, a lu attentivement les conseils prodigués dans la presse à l’attention de Ben Verwaayen, le nouveau CEO d’Alcatel-Lucent.
Une vision, pour quoi faire ?
En processus de changement, il est impératif, pour le manager, de disposer d’une vision de ce qu’il souhaite mettre en oeuvre, afin de pouvoir mobiliser ses troupes. Cette vision doit être à la fois inspirée, inspirante mais sans donner trop de sécurité (adaptation d’un article du journal du net).
Peut-on faire du changement notre ami ?
« De profondes et puissantes forces sont en train de secouer et de remodeler notre monde. La question cruciale aujourd’hui est de savoir si nous pouvons faire du changement notre ami et non notre ennemi ».
Ces mots sont de Bill Clinton, dans son discours de prise de fonction en 1993. Ces mots, à l’époque, avaient suscité des torrents de commentaires (je pense qu’il en est de même aujourd’hui) du style : « changer ou mourir, la seule constante est le changement,… »







