Rien ne saurait remplacer le contact humain, même à un mètre de l’autre (Covid-19 oblige !).
Oui, et alors que faisons-nous si le contact est empêché par la distance ou les règles sanitaires ? Lire la suite
Rien ne saurait remplacer le contact humain, même à un mètre de l’autre (Covid-19 oblige !).
Oui, et alors que faisons-nous si le contact est empêché par la distance ou les règles sanitaires ? Lire la suite
Nous avons parlé dans notre dernier billet du journal réflexif, de son contenu et de ses modalités. Il manquait un maillon à la chaîne : quelles questions se poser pour le remplir ? Cela suppose d’être en capacité de poser un regard sur sa pratique et de poser aussi un regard sur sa propre façon de réfléchir.
Voici quelques questions générales qui peuvent vous aider à une prise de distance et, répétées dans le temps, favorisent un cycle de boucles de réflexivité. Lire la suite
Nous avons eu l’occasion, au sein de ce blog de vous parler de l’AFEST, l’action de formation en situation de travail.
Cette action de formation à mi-chemin entre le mentorat et le tutorat s’adresse à de faux débutants et/ou à des personnes ayant acquis une certaine maîtrise dans un domaine choisi. Une certaine maîtrise, cela veut dire « capacité à gérer des situations courantes ». Cela laisse du champ pour une montée en compétences vers des situations complexes.
Dans une action d’AFEST, le journal réflexif est un outil personnel de réflexion sur lequel le stagiaire note ses apprentissages, ses réflexions et résume les démarches mises en œuvre. Que contient-il ? Quel est son format ? Lire la suite
Le covid-19 a bouleversé nos repères et ce pour un bon moment. Même si l’épidémie semble ralentir, les habitudes prises de travail à distance semblent s’installer dans la durée. C’est peut-être l’occasion de se remettre en cause dans la durée.
Depuis deux mois, nous vivons en télétravail : des heures et des heures de téléphone, de visio-conférence et de temps flexible qui font qu’un phénomène de ras-le-bol s’installe. En fait nous avons remplacé la course à l’urgence au bureau par la course à l’urgence à domicile. Lire la suite
J’ai traité la semaine dernière du risque de la démesure dans le confinement. Le fait de se retrouver plus ou moins seul, avec des contacts plus moins épisodiques avec des collègues. Ce sentiment d’autonomie dans le travail, cette liberté relative peut pour certains se traduire par de la démesure « positive » (« je suis trop bon, je ne suis pas reconnu à ma juste valeur) ou négative (« je ne suis bon à rien »).
Cette démesure (l’hybris ou l’hubris des Grecs) n’est pas seulement l’apanage des confinés. Lire la suite

Le travail à distance et le sentiment d’isolement peuvent favoriser un sentiment de surconfiance en soi par le manque de feed-back. Quelles peuvent être les risques associés ?
Un histoire, tout d’abord : 1995, Pittsburgh, États-Unis. MacArthur Wheeler fait irruption dans une banque et se fait remettre de l’argent sous la menace d’un revolver. Mais bizarrement, il agit à visage découvert… et sent très fort le citron ! Identifié facilement grâce aux caméras de surveillance, il est arrêté le soir même. Pourquoi donc Wheeler ne s’est-il pas couvert le visage comme le font tous les braqueurs ? Lire la suite
La situation de déconfinement que nous allons vivre dans les prochaines semaines a ceci de particulier que nous nous allons transmettre de nouvelles pratiques inédites à des personnes qui vivent un contexte inédit. Impossible de se raccrocher à son savoir, à des pratiques de ses collègues et/ou à un contexte connu. Lire la suite
Plusieurs millions de Français (voire des dizaine de millions) sont contraints au travail à distance. Pour certains, le retour à la normale pourra être vécu comme un retour en « prison » .
Pour d’autres, qui ont très mal vécu cette période, ce sera une sortie de bagne. Lire la suite
L’INSEAD a conduit ces deux dernières semaines une étude internationale auprès de ces anciens élèves sur leur mode de travail en confinement.
Globalement, et cela ne surprendra personne, le travail à distance a été bien perçu parce qu’il permettait de continuer à travailler en équipe et à mieux équilibrer vie privée / vie pro. Son point faible : le manque de relations sociales informelles. Mais l’essentiel n’est pas là.
L’auteur, un spécialiste de la reconnaissance vocale, développe dans ce livre la place que prend et va prendre l’Intelligence Artificielle. Cela a aussi ses limites comme en témoigne cette histoire qui prend un goût particulier en ce moment de confinement.
Un Taïwanais avait déjà fondé puis revendu plusieurs entreprises florissantes dans le domaine de la technologie grand public , mais, avec l’âge, il souhaitait s’investir dans un projet qui ait davantage de sens. Il voulait à présent s’adresser à des pans de la population que les start-up avaient souvent négligé. Il avait donc décidé de concevoir un produit pour faciliter la vie des personnes âgées. Mais sa toute dernière invention lui posait un problème. Lire la suite