Ancien grand sportif de haut niveau (rugby), Raphaël Poulain a raconté dans un livre (éditions Robert Laffont, 2011) sa montée vers la gloire et la chute brutale.
Ce livre est un témoignage puissant pour ceux qui rêvent des lumières de la scène.
Dans ce bref extrait, il parle ici à un jeune dont il est l’idole.
« Le rugby, c‘est pas ce que tu crois. Sois fort, sois grand, sois technique, tactique, physique et tu seras riche et connu… Tu crois que c’est ça la réalité d’un groupe ? il est où l’humain ? il est où le plaisir de jouer avec tes postes ? On fait de toi une machine avant l’âge en te faisant croire qu’il faut toujours être le plus fort ! Tu vas courir après toi-même, après l’argent et tu te rendras compte un peu tard que toutes tes illusions ne sont que du vent. Lire la suite
Le paradoxe : la digitalisation de la formation est présentée comme un moyen de permettre aux adultes d’être volontaire pour se former « ATAWAD » (Any time, anywhere, any device). Grâce aux outils magiques, tout adulte pourra se former à sa manière et c’est vrai que les nouveaux outils sont attrayants.
Mais (car il y a un mais), tout nouvel outil suppose une prise en main, une adaptation, voire un changement complet de comportement. Lire la suite
Il y a des cas où vous êtes fautifs (et directement responsables) dans votre décision. Le reconnaissez-vous ou bien reportez-vous les fautes sur les autres, les circonstances extérieures ?
Cela dépend de chacun de nous, tout comme les conséquences. Disons que plus vous reconnaissez vos erreurs et plus vous êtes susceptible d’apprendre de vos erreurs et… de progresser.
Une étude publiée dans la Harvard Busines Review* a porté sur un cas d’apparence particuliere : la responsabilité partielle d’un échec. Lire la suite
Certaines personnes jouent aux cartes, d’autres misent sur les chevaux ou encore sur la roulette. Luke Rhinehart (de son vrai nom Georges Cockcroft [1932- ]) est un écrivain américain dont le livre le plus connu est « l’Homme-dé » roman semi autobiographique racontant l’histoire d’un homme jouant le destin de sa vie aux dés (livre paru en 1971 et disponible aux Editions de l’Olivier, 2014). Lire la suite
» Père Noël, vous avez 33 heures (compte tenu des fuseaux horaires) pour délivrer tous les cadeaux dans le monde entier. Or, depuis cinquante ans, le nombre d’enfants a augmenté de 60% et cet accroissement s’est fait surtout dans des pays très loin de vos bases. Lire la suite
De quoi s’agit-il ? De la mise en place de la réforme sur la formation. Votée au printemps 2014, elle a été mise en place dès janvier 2015. L’accouchement se continue à date dans la douleur, entre impréparation, confusion et retard.
Résultat : « 25 000 demandes* de formation bloquées, seuls 600 dossiers** de CPF ont été acceptés depuis janvier 2015 ! En comparaison, le DIF, prédécesseur du CPF, représentait près de 60.000 départs en formation par mois, alors qu’il a été abandonné pour sa soi-disant faible utilisation! » (Source : billet de Luc Teyssier d’Orfeuil sur le site http://www.huffingtonpost.fr/)
Ce lancement confus conduit à un grand attentisme des décideurs, qui mettent en ainsi les personnes qui ont besoin de se former dans l’inconnu.
La réponse à cette question est simple et double : « oui », parce que la définition même du leader est de montrer, la voie, le chemin ; « non », parce que cette définition héritée des années 80, est plus difficile dans un environnement très turbulent comme celui que nous vivons aujourd’hui. Il y a un paradoxe : les entreprises sont de plus en plus court-termistes, braquées sur les résultats et en même favorisent des formations au leadership (où la notion de vision est développée) plutôt qu’au management.
Vous n’êtes pas PDG d’une grande entreprise et vous pensez que cet article ne vous concerne. Et pourtant ! Vous êtes responsable d’un projet et vous devez défendre vos idées ? Cet article est pour vous ! Vous dirigez un service et vous devez faire valoir le travail de vos équipes ? Lisez-le ! Vous êtes à la recherche d’un (meilleur) emploi ? Idem. Vous en doutez ? Contactez-moi !
« Trois mois pour élaborer une stratégie, un mois pour la rendre obsolète », s’était amusé le stratège du BCG, Martin Reeves, lors de la conférence TED présentée ci-dessus (désolé, pas de sous-titres) pour introduire sa nouvelle approche de la stratégie d’entreprise. La stratégie est-elle pour autant un concept obsolète ? « Ce n’est pas la notion de stratégie qui est dépassée, mais les habitudes et les usages qui y sont liés », nuance Martin Reeves, estimant que la question est désormais de savoir « comment être gagnant dans un monde où le leadership a moins de valeur et est plus instable ». Selon lui, la diversité et la complexité des environnements sont telles qu’il est nécessaire de recourir à une « palette stratégique », voire de combiner les différentes approches.
Coauteur, avec deux autres associés du BCG, de « Your strategy needs a strategy » (« Votre stratégie a besoin d’une stratégie ») qui sortira en octobre prochain en France, le consultant développe son idée clé : à la stratégie « classique », qui consiste à obtenir un avantage compétitif durable dans un environnement stable et prévisible et dont le process repose sur l’analyse, la planification et l’exécution, il faut avoir à l’esprit quatre autres types de stratégie :
celle qui consiste à s’adapter en temps réel, mais qui implique de savoir saisir les signaux du changement ;
celle du « premier arrivé » sur un marché, la stratégie visionnaire des start-up ;
celle qui fait écosystème avec un marché – quand l’occasion de réécrire les règles du secteur se présente lors d’une nouvelle étape de son développement – recommandé sur un marché fragmenté ;
et celle du renouvellement, pour « relancer sa boussole stratégique ».
« La planification ne fonctionne plus vraiment » alors que la période de leadership des entreprises sur un marché se raccourcit. Mais, avertit-il, « la stratégie est probablement plus importante qu’elle n’a jamais été. Le fossé qui sépare les 25 % d’entreprises qui réussissent le mieux des 25 % qui réussissent le moins s’accroît considérablement ».
La bonne réflexion stratégique « intègre une observation globale de l’entreprise et est multiforme », explique-t-il en indiquant que la stratégie doit se retrouver à tous les étages de l’entreprise. Car, pour lui qui accompagne au quotidien des entreprises internationales, « un grand nombre de problèmes relevant de l’organisation et de la stratégie viennent… de l’inertie et des comportements humains ».
D’où son idée fétiche : une stratégie par marché.
Pas bien nouveau, mais pas toujours à l’esprit lorsque vous voulez faire valoir vos idées, votre équipe ou vos vos talents.
Notre économie se porte mal. Aussi, les entreprises portent toute leur attention au chiffre d’affaires à court terme, en se répétant comme Keynes, « dans le long terme nous serons tous morts ».
Conséquence : le marketing tend à tomber à désuétude au profit des ventes à court terme (Cherchez un emploi dans le marketing et vous verrez !). Ce n’est pas le cas partout et de nombreuses entreprises tirent parti de leur marketing pour survivre et se différencier. Quand vous examinez cela de plus près, vous constatez que ce n’est plus le même marketing. Il a évolué sur cinq points : Lire la suite
Chez DALETT, nous nous intéressons beaucoup au transfert de savoir. Comme tout le monde, nous avons constaté que les modes de transmission ont changé. Aujourd’hui, par exemple, quelqu’un qui lit trois livres par mois est considéré comme un « gros » lecteur. Pourquoi ? Parce qu’il y a une multitude de modes possibles (la lecture, mais aussi la vidéo, le son, internet …), ce qui rend l’apprenant tenté par de multiples formes : il aura tendance à choisir la forme qui lui convient.
Si l’apprenant évolue, les outils qui sont mis à sa disposition aussi. Témoin : le livre. Lire la suite
Créé en 1989, DALETT est expert en transmission et partage des savoirs, que ce soit entre collègues, au sein d’une équipe ou d’un comité de direction.
Notre savoir-faire est de vous aider à réussir ce versant humain des évolutions en cours et de répondre à vos attentes :
Avoir des approches pédagogiques qui font sens.
Des interventions opérationnelles qui donnent envie d’avoir envie.
Nous utilisons, dans ce but, des approches originales avec des méthodes ludiques couplées avec l’utilisation d’outils digitaux, tout cela dans le cadre de l’application des nouvelles règlementations (FOAD, AFEST, Qualité, …).
Près de 1.000 managers / collaborateurs accompagnés chaque année.
Nous partageons avec vous notre espace de recherche par des publications régulières sur les thèmes qui vous tiennent à cœur. Une de nos formations certifiantes (Former, mentorer, tutorer en entreprise) a eu le Prix «coup de cœur » de la Nuit de la Formation.
Privilégier l’humain est un état d’esprit qui se cultive au quotidien !